Une autre Italie de A à Z Marseille 2e Arrondissement, 24 mai 2022, Marseille 2e Arrondissement.

Une autre Italie de A à Z Musée des Civilisations d’Europe et Méditerranée – Mucem 7 Promenade Robert Laffont Marseille 2e Arrondissement
2022-05-24 – 2022-10-10 Musée des Civilisations d’Europe et Méditerranée – Mucem 7 Promenade Robert Laffont
Marseille 2e Arrondissement Bouches-du-Rhône

  Depuis l’Antiquité et la conquête par Rome de l’essentiel de l’Europe et de la Méditerranée, l’Italie a exercé une influence et une fascination aussi durable que profonde sur ces deux espaces. Peu de mots suscitent un imaginaire aussi riche et foisonnant, des fastes ensevelis de Pompéi au prestige des centres urbains de la Renaissance, des canaux de Venise aux splendeurs de la Rome pontificale. À côté de cette Italie, aussi prestigieuse qu’elle est aujourd’hui touristique, on peut en dessiner une autre, plus modeste mais tout aussi diverse et créative, celle du peuple, de son quotidien et de ses fêtes, de ses croyances et de ses coutumes, de ses costumes et de son artisanat.

Les manifestations des modes de vie populaires traditionnels se sont maintenues plus longtemps dans les régions les moins riches d’Italie, celles qui n’ont été marquées que tardivement par les grandes transformations de la société moderne et industrielle, et aussi par le tourisme. C’est donc dans le Sud du pays et dans les hautes vallées alpines que nombre des objets présentés ici ont été collectés, souvent par des ethnologues qui partaient en mission en Calabre ou dans le val d’Aoste comme ils auraient pu le faire en Afrique ou en Amazonie.

Même dans ces régions, la plupart des éléments qui caractérisaient les sociétés traditionnelles ont disparu dans la seconde moitié du XXe siècle – comme ailleurs en Europe. D’autres éléments de la culture dite « populaire  » ont alors fait l’objet d’études et de collectes par les musées, comme le football ou encore le graff. Ils sont représentatifs d’un basculement lié à la disparition des sociétés traditionnelles et à l’exode rural qui l’a accompagné : le peuple étudié n’est plus celui des campagnes et des villages, mais plutôt celui des grandes villes.

Le Mucem propose de donner à voir une autre Italie, telle que plusieurs générations de chercheurs, d’ethnologues et de conservateurs ont essayé d’en rendre compte à travers la constitution de ces collections, patiemment opérée depuis les années 1880.

Commissaire :
Raphaël Bories, conservateur du patrimoine, responsable du pôle Religions et croyances, Mucem

Le Mucem propose de donner à voir une autre Italie, telle que plusieurs générations de chercheurs, d’ethnologues et de conservateurs ont essayé d’en rendre compte à travers la constitution de ces collections, patiemment opérée depuis les années 1880.

https://www.mucem.org/programme/expositions

Depuis l’Antiquité et la conquête par Rome de l’essentiel de l’Europe et de la Méditerranée, l’Italie a exercé une influence et une fascination aussi durable que profonde sur ces deux espaces. Peu de mots suscitent un imaginaire aussi riche et foisonnant, des fastes ensevelis de Pompéi au prestige des centres urbains de la Renaissance, des canaux de Venise aux splendeurs de la Rome pontificale. À côté de cette Italie, aussi prestigieuse qu’elle est aujourd’hui touristique, on peut en dessiner une autre, plus modeste mais tout aussi diverse et créative, celle du peuple, de son quotidien et de ses fêtes, de ses croyances et de ses coutumes, de ses costumes et de son artisanat.

Les manifestations des modes de vie populaires traditionnels se sont maintenues plus longtemps dans les régions les moins riches d’Italie, celles qui n’ont été marquées que tardivement par les grandes transformations de la société moderne et industrielle, et aussi par le tourisme. C’est donc dans le Sud du pays et dans les hautes vallées alpines que nombre des objets présentés ici ont été collectés, souvent par des ethnologues qui partaient en mission en Calabre ou dans le val d’Aoste comme ils auraient pu le faire en Afrique ou en Amazonie.

Même dans ces régions, la plupart des éléments qui caractérisaient les sociétés traditionnelles ont disparu dans la seconde moitié du XXe siècle – comme ailleurs en Europe. D’autres éléments de la culture dite « populaire  » ont alors fait l’objet d’études et de collectes par les musées, comme le football ou encore le graff. Ils sont représentatifs d’un basculement lié à la disparition des sociétés traditionnelles et à l’exode rural qui l’a accompagné : le peuple étudié n’est plus celui des campagnes et des villages, mais plutôt celui des grandes villes.

Le Mucem propose de donner à voir une autre Italie, telle que plusieurs générations de chercheurs, d’ethnologues et de conservateurs ont essayé d’en rendre compte à travers la constitution de ces collections, patiemment opérée depuis les années 1880.

Commissaire :
Raphaël Bories, conservateur du patrimoine, responsable du pôle Religions et croyances, Mucem

Musée des Civilisations d’Europe et Méditerranée – Mucem 7 Promenade Robert Laffont Marseille 2e Arrondissement
dernière mise à jour : 2021-12-09 par