20 ans déjà !, 25 septembre 2020-25 septembre 2020, Brest.

20 ans déjà ! 2020-09-25 – 2020-09-26
Brest Finistère

  La Maison du Théâtre et le Fourneau, CNAREP de Bretagne ont confié à plusieurs artistes implantés en Finistère, le soin d’inventer des petites formes courtes au sortir du confinement pour questionner ou témoigner du début ou de la fin de notre terre, de notre monde.

Venez découvrir trois d’entre elles :

> Vendredi soir : Là, maintenant

Deux humains épuisés, éreintés par le monde, se plantent. Une fois en terre, ils croisent leurs origines. Qu’est-ce que la terre aurait à nous dire ? Elle qui nous connaît depuis notre création…

> Vendredi soir : À vif

Pièce aigre-douce pour un lendemain… Trois femmes nous content leur art du rebond. Est-ce le début ? Est-ce la fin ? Un écho-poème dédié aux soignantes, où il est question du travail des femmes et du regard que l’on porte sur soi-même.

> Samedi soir : Avant

Dans un futur très lointain, deux humains survivent dans ce qu’il reste d’une forêt. Ils marchent en avant, ils creusent. Ils sont encore plein d’espoir et ils auraient même pu se témoigner de la tendresse, sans la distance.

+33 2 98 47 33 42

La Maison du Théâtre et le Fourneau, CNAREP de Bretagne ont confié à plusieurs artistes implantés en Finistère, le soin d’inventer des petites formes courtes au sortir du confinement pour questionner ou témoigner du début ou de la fin de notre terre, de notre monde.

Venez découvrir trois d’entre elles :

> Vendredi soir : Là, maintenant

Deux humains épuisés, éreintés par le monde, se plantent. Une fois en terre, ils croisent leurs origines. Qu’est-ce que la terre aurait à nous dire ? Elle qui nous connaît depuis notre création…

> Vendredi soir : À vif

Pièce aigre-douce pour un lendemain… Trois femmes nous content leur art du rebond. Est-ce le début ? Est-ce la fin ? Un écho-poème dédié aux soignantes, où il est question du travail des femmes et du regard que l’on porte sur soi-même.

> Samedi soir : Avant

Dans un futur très lointain, deux humains survivent dans ce qu’il reste d’une forêt. Ils marchent en avant, ils creusent. Ils sont encore plein d’espoir et ils auraient même pu se témoigner de la tendresse, sans la distance.