L’idée de Bêt(a)poèmes est née de la proposition faite par le photographe Paskal Martin à la poète rennaise Viviane Le Fur : écrire chaque jour un court poème sur des photographies de curieuses et étonnantes sculptures à forme animale. La maison d’édition d’art Ateliers Art terre de Cesson-Sévigné a décidé de donner corps à cette idée.

 

Dans le grand bestiaire des bricoles, il est des bestioles à forte personnalité. Leur force de caractère les a poussées à prendre la parole et se faire tirer le portrait. Elles s’exposent ici sans vergogne avec leur franc parlé.
A partir de trois fois rien, la poésie réunie d’un trio de sculpteurs, d’un photographe et d’une auteure,donne naissance à des individualités hautes en couleur. Elles s’adressent à nous comme de vieilles connaissances

Avec trois fois rien, des objets mineurs du quotidien, des bouts, des morceaux, quelques jeunes sculpteurs ont laissé parler leur imaginaire et ont projeter dans notre monde des bestioles nouvelles, singulières, sympathiques autant qu’étranges. Le bestiaire naît lorsque Paskal Martin décide de tirer le portrait à ces bébêtes de bric et de broc. Séduit par leurs allures et leurs postures, le photographe envisage aussi de leur donner la parole. Viviane Le Fur se fera leur traductrice. Et pour les deux entomologistes artistiques enthousiastes l’appel à projets artistiques lancé par Unidivers il y a quelques mois fut le déclencheur ! Présent dans la sélection des vingts propositions préfinales, Paskal et Viviane, loin de se décourager, poursuivent leurs échanges créatifs. Grand bien leur en pris puisque l’éditeur d’art de Cesson-Sévigné Ateliers Art terre s’enthousiasme pour l’idée pas bête et décide de la publier sous la forme d’un agréable livre de 40 pages. Une idée de cadeau pas bébête…

Bêt(a)poèmes, poèmes de Viviane Le Fur, photographies de Paskal Martin, Editions Ateliers Art terre, format 17X17cm, 40 pages, 9,80€
L’ouvrage est en souscription au prix de 8 € jusqu’au 30 mai 2015.
Télécharger le bulletin de souscription ici ou sur le site des éditions Ateliers Art terre

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Viviane Le Fur

Née en Bretagne centrale qu’elle quitte à 17 ans pour aller découvrir le monde et étudier à Brest, Rennes puis Paris. En ville, elle découvre de nou- velles formes de culture hors les champs. Retour au pays pour travailler et fonder une famille aux accents artistiques, le père
viviane le fur poètearchitecte d’intérieur, l’ainée en master de gestion culturelle, la petite dernière à l’Ecole du Louvre. En 2005, Viviane fait une rencontre décisive avec la poésie, avec une prédilection pour les poètes du XXe siècle : Ponge, Tardieu, Norge, Queneau. Dès lors, elle mènera en parallèle un itinéraire professionnel et une découverte artistique personnelle sur les planches du théâtre amateur et dans l’écriture. Elle plonge quotidiennement dans ses carnets de notes où elle s’amuse à consigner ses observations à la loupe des détails du monde qui l’entoure en jouant avec la langue. En 2009, elle participe au Printemps de poètes dédié au rire avec un texte sur le pèse personne, reçoit de chaleureux encouragements à poursuivre dans cette voie. Suit une pre- mière publication dans un recueil collectif sur le thème du silence- Les Adex 2010. Autant de petits pas qui la confortent sur son chemin d’écriture. Les textes de Viviane Le Fur sont aujourd’hui rassemblés en recueils

Paskal Martin

Né dans les Côtes d’Armor en 1960, Paskal Martin est un autodidacte pur jus. Plutôt prédestiné à travailler dans l’agriculture que dans la photographie, il a su faire éclore la fibre artistique qui Paskal martin photographesommeillait en lui. Et depuis, il creuse le sillon de ce métier qui le passionne. Fin bricoleur à ses heures, il a démarré dans la vie active en multipliant les petits boulots, de paysagiste à géomètre en passant par thermicien. Ce n’est que vers l’âge de 25 ans que le virus de la photographie l’a rattrapé. Un virus qui s’est vite transformé en addiction. A cette époque, il vivait à Loguivy-sur-Mer, une station balnéaire très fréquentée en été. C’est avec de la suite dans les idées qu’il a monté une exposition de photos sur la pêche durant l’été 1986. Une initiative fructueuse qui lui a permis de se faire connaître auprès du directeur d’un laboratoire photo de la région parisienne, justement en vacances à Loguivy. Ensuite, tout s’est enchaîné et, de fil en aiguille, de clichés en pellicules, Paskal est parti travailler à Paris où il a pu acquérir toutes les connaissances techniques pour passer du stade de photographe amateur à celui de professionnel éclairé. De retour sur Rennes, deux ans plus tard, il a travaillé dans un laboratoire photographique pour finalement décider de s’installer à son compte en 1992, en tant que photographe.

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