RENNES. RUE DES LIVRES FÊTE DOUZE ANS DE LECTURE PARTAGÉE

Du 21 au 24 mars 2019, l’association Rue des livres célèbre la douzième édition de son festival du livre. Lectures, ateliers et rencontres à destination de toute la famille animeront le quartier de Maurepas le temps d’un weekend. Entretien avec Anaïs Billaud, coordinatrice de l’association.

Rue des livres 2019

UNIDIVERS — Bonjour Anaïs Billaud, pouvez-vous présenter votre mission au sein du festival ?

ANAÏS BILLAUD — Mon rôle est d’une part de coordonner les actions de l’association à l’année avec deux autres salariés et les bénévoles. L’autre part est l’organisation du festival : l’invitation des auteurs, la programmation des rencontres, des spectacles, des lectures.

Anaïs Billaud Rue des livres
Anaïs Billaud. Crédit : Karine Baudot

UNIDIVERS — Rue des livres célèbre sa douzième édition cette année, pourriez-vous nous rappeler les objectifs de départ du festival, sa genèse et ses évolutions ?

ANAÏS BILLAUD — Rue des livres a été créé initialement par la Maison de quartier de Maurepas. L’intention était de créer un événement populaire autour du livre dans le quartier. Le festival a pris de l’ampleur rapidement étant donné qu’il n’y avait pas d’autres événements généralistes de ce type à Rennes. Le public a donc répondu présent, ainsi que les professionnels du livre. Il y a eu une étape en 2014, lorsque nous nous sommes déplacés de la salle Guy Ropartz à la halle des Gayeulles, changement de lieu qui a permis de mieux se déployer dans un espace plus grand.

Les objectifs de l’événement, mais aussi de l’association à l’année, sont fondés sur l’axe livre, lecture, écriture pour tous les publics. L’idée est de se rencontrer autour des éléments de cet axe, d’apprendre, de découvrir, de se découvrir aussi.

La Bellangerais Maison de quartier Maurepas

UNIDIVERS — Quelles sont les activités de Rue des livres à l’année ?

ANAÏS BILLAUD — Le panel est large, y compris en termes de tranches d’âge. Il y a par exemple le projet Tout petit tu lis qui existe depuis plus de quatre ans, pour les enfants de 0 à 3 ans. Ce sont des séances de lecture animées qui ont lieu régulièrement. Les enfants viennent accompagnés, nous avons un public d’assistantes maternelles très fidèles. L’idée est se dire que plus tôt l’enfant est en contact avec le livre mieux c’est, qu’il faut que cela fasse partie de son environnement quotidien.

TOUT PETIT TU LIS RUE DES LIVRES TOUT PETIT TU LIS RUE DES LIVRES TOUT PETIT TU LIS RUE DES LIVRES

Nous organisons aussi des clubs de lecture, y compris en maison de retraite depuis trois ans.

Cette année nous avons relancé le concours Rue des nouvelles, le thème était « Tout est possible… ». Il y avait différentes catégories, pour les enfants, les jeunes, les adultes et aussi une catégorie de textes collectifs pour les scolaires. Nous avons reçu presque une centaine de textes.

Concours d'écriture Rue des nouvelles Rue des livres

Tout au long de l’année, nous organisons aussi des ateliers pour encourager à la pratique de l’écriture, ou encore à des pratiques plastiques, la reliure, le livre d’artiste, etc. Le livre en tant qu’objet est un support très intéressant pour différents ateliers qui permettent d’accéder au livre autrement que par les mots.

UNIDIVERS — Parmi les nombreux auteurs présents sur le salon du livre du festival, certains sont invités à animer des rencontres, comment sont-ils sélectionnés ?

ANAÏS BILLAUD — Une quinzaine de bénévoles de l’association forment un comité de lecture qui se réunit toute l’année une fois par mois pour échanger sur nos lectures. C’est passionnant. Commes les goûts des lecteurs et lectrices sont divers, il y a parfois des coups de cœur unanimes, ou des désaccords. En fonction de ces discussions, on détermine quels auteurs il serait intéressant d’inviter. Même si d’autres étapes sont tout de même nécessaires pour que cela se concrétise, il s’agit tout de même d’une sélection par les lecteurs et pour les lecteurs, et pas seulement une sélection de professionnels. Mais parallèlement à ce travail du comité de lecture, les libraires partenaires font aussi des suggestions.

comité de lecture Rue des livres
Séance du comité de lecture de Rue des livres.

UNIDIVERS — Y a-t-il un équilibre établi entre les auteurs locaux et nationaux ?

ANAÏS BILLAUD — Évidemment nous sommes confrontés aux différences de moyen de communication. Mais on essaie d’être attentifs à toutes les parutions, et notamment à ce qui se fait localement, chez les maisons d’édition régionales qui sont présentes au festival.

Parmi les auteurs invités :

UNIDIVERS — Justement, le salon du festival regroupe un grand nombre d’éditeurs et de libraires…

ANAÏS BILLAUD — À peu près 45 maisons d’édition et librairies louent un emplacement. Chaque année nous recevons plus de demandes, ce qui est bon signe pour nous, mais ce qui nécessite de faire des choix. Nous avons de plus en plus d’éditeurs du Grand Ouest, de Normandie, du Poitou, des Pays de la Loire et bien sûr de Bretagne.

Auteurs éditeurs libraires rue des livres Auteurs éditeurs libraires rue des livres
UNIDIVERS — On remarque aussi une participation importante des étudiants de l’Université Rennes 2

ANAÏS BILLAUD — Cette année notre partenariat avec Rennes 2 est très nourri. Pour la deuxième année consécutive, les étudiants du Master Métiers du livre réalisent des parcours pour explorer le salon du livre. Nous réfléchissions à une autre expérience de cette grande librairie où il y a des auteurs en dédicaces pendant deux jours et des nouveautés à découvrir. Trois parcours thématiques seront proposés, qui sont autant d’occasions d’aller à la rencontre des éditeurs et des auteurs de façon privilégiée.

Parmi les nouveaux partenariats de cette année, il y a aussi le Master Médiation du Patrimoine. Trois étudiantes ont conçu et vont animer des ateliers pour les enfants de différentes tranches d’âge. Elles ont construit leurs ateliers à partir de l’univers des auteurs jeunesse invités. C’est encore une occasion privilégiée de les découvrir.

Le dernier partenariat est avec la Licence Arts plastiques, autour d’une nouveauté : le projet Image et mot, qui allie lecture à voix haute et projection de vidéo. Les étudiants ont créé ces vidéos à partir d’extraits de textes des auteurs. C’est à la fois une façon de solliciter la créativité des étudiants et un moyen pour eux d’avoir une expérience formatrice dans l’événementiel.

UNIDIVERS — Un des objectifs énoncés sur le site du festival est de sensibiliser le jeune public et les publics éloignés. Comment vous y prenez-vous ?

ANAÏS BILLAUD — En proposant différents chemins vers le livre. Il y a bien sûr un socle de rencontres qui est la colonne vertébrale de tout événement littéraire. Mais nous essayons aussi de proposer d’autres voies. Cette année nous avons vraiment renforcé les propositions en matière d’ateliers tout public, des ateliers d’écriture, mais aussi de création, un atelier de portraits poétiques, ou plus plastiques. Il y a Image et Mot que j’ai évoqué, ou encore un nouveau format, Cours en case, où un auteur de bande dessinée dissèque une de ces cases et nous explique comment il l’a construite.

Rue des livres
Crédit : Karine Baudot

Rue des livres atelier bricolivres Rue des livres

Cette année nous avons aussi mis en place l’accueil VIP dont l’objectif est d’accueillir des groupes inscrits au préalable et qui vont bénéficier d’un accueil privilégié où on les guide dans la découverte du festival, de sa programmation, en pointant les moments clés qui peuvent les intéresser en fonction de leurs goûts.

Et puis chaque année, le jeudi et vendredi avant le festival, des auteurs se rendent dans les centres pénitentiaires à la rencontre des détenus, pour des temps d’échange. Le volet le plus important est la médiation en milieu scolaire. Quasiment 1000 élèves rencontrent un auteur dans leur classe après avoir travaillé tout au long de l’année avec leurs professeurs.

Médiation Rue des livres

Barbara Constantine Rue des livres
Barbara ConstantineEmmanuelle Pirotte Rue des livres

Emmanuelle Pirotte ©LeonardoUNIDIVERS — Vous essayez aussi d’éclairer la littérature par d’autres pratiques artistiques, pour la faire apparaître comme un « art vivant »…

ANAÏS BILLAUD — C’est par exemple le projet Image et mot que j’ai évoqué. Cela nous intéressait de voir comment de jeunes créateurs faisaient leurs les textes des auteurs. La littérature a tout à gagner à aller vers d’autres formes, et c’est le mouvement global qu’on observe dans les manifestations littéraires à l’heure actuelle. En témoigne le succès des concerts littéraires. Cela vaut pour toute discipline artistique, il y a un appétit de plus en plus grand d’abolir les frontières pour se nourrir des autres univers, supports et pratiques, c’est toujours plus riche. À l’heure où malgré tout la lecture est en berne, c’est intéressant d’aller voir du côté de ces croisements.

UNIDIVERS — La rencontre et le partage sont des valeurs du festival, en quoi la littérature peut-elle les défendre ?

ANAÏS BILLAUD — Elle peut déjà les incarner à travers certaines thématiques qu’elle aborde. Mais surtout, je pense qu’avec le livre on peut découvrir le monde, se découvrir, interroger sa relation aux autres, c’est un support. Ce n’est pas que la littérature défend ces valeurs, c’est qu’elle les permet.

 

Ainsi le festival est comme une ponctuation :
une parenthèse où l’on prend le temps ;
un point d’exclamation au détour d’une découverte ;
une virgule telle une pause pour reprendre du souffle (être inspiré).

Samedi 23 mars

Samedi 10h15 – 11h DESSIN ANIMÉ LE QUATOR À CORNES Quatre vaches vont vivre une odyssée riche en aventures et en rencontres burlesques, qui les transforme en une irréductible bande d’amies, solidaires et affranchies. Réalisé par Benjamin Botella et Arnaud Demuynck, adapté des albums d’Yves Cotten. Projection suivie d’un échange avec l’auteur. À partir de 3 ans.

Samedi 11h30 – 12h15 WILFRIED N’SONDÉ ET EMMANUELLE PIROTTE Des peuples, des civilisations ont été détruits par notre soif de dominer et de s’enrichir. La traite des Noirs, au cœur de Un océan, deux mers, trois continents de Wilfried N’Sondé (Actes Sud), le génocide des Indiens évoqué par Emmanuelle Pirotte dans Loup et les hommes (Cherche midi), qu’est-ce que cette histoire à nous dire aujourd’hui? Connaît-on tout de ce passé enfoui?

Samedi 12h15 REMISE DES PRIX DU CONCOURS RUE DES NOUVELLES Présidé par Barbara Constantine. Avec le soutien du Crédit Mutuel de Bretagne. Plus de 90 participants ont planché sur le thème « Tout est possible… »

Samedi 12h30 – 13h30 LA BATTLE PASSE À TABLE! La recette est simple : deux équipes de dessinateurs s’affrontent dans une série de défis pimentés. À cette heure, il s’agira bien sûr de sandwichs, de tablées incroyables et de recettes imaginaires. Venez aiguiser votre regard et votre appétit! Avec Vincent Bourgeau, Mayalen Goust et Claire Malary. Samedi 23 mars

Samedi 14h – 14h45 LAURENT GOUNELLE C’est souvent son propre cheminement intérieur qui est le point de départ des romans de Laurent Gounelle. Depuis L’homme qui voulait être heureux jusqu’à Je te promets la liberté (Calmann-Lévy), il entraîne le lecteur à la découverte de ce qui permet de s’élever, de se dépasser, bref, de se connaître mieux.

Samedi 14h30 – 15h15 ROMAIN D’HUISSIER D’abord auteur de jeux de rôle, Romain d’Huissier (série Les Chroniques de l’étrange, Critic) est devenu romancier. Retour sur son parcours avant de plonger dans son genre de prédilection, l’urban fantasy, et sa fascination pour la Chine.

Samedi 14h45 – 15h15 PIERRE ROCHEFORT LIT TANT BIEN QUE MAL D’ARNAUD DUDEK Il fallait toute la sensibilité d’Arnaud Dudek pour raconter une enfance abusée; et comment devenir malgré tout adulte, père. Tant bien que mal (Alma) est ce roman, dont s’empare le comédien Pierre Rochefort (Un beau dimanche, Les Adieux à la reine, Les Revenants) et dont l’interprétation respecte précieusement la sensibilité et la pudeur.

Samedi 15h15 – 16h JEAN ROUAUD Avant de recevoir le Goncourt pour Les Champs d’honneur, Jean Rouaud était kiosquier. Au-delà des portraits pittoresques et touchants d’un Paris encore populaire et coloré, Kiosque fait revivre les lendemains de 68. Et c’est aussi l’aventure d’un écrivain qui se fait archéologue de sa venue aux mots. La rencontre sera ponctuée de lectures.

Samedi 15h15 – 16h XAVIER MÜLLER Et si l’être humain régressait et remontait le cours de l’évolution biologique ? Un scénario pas si improbable, point de départ de Erectus (XO éditions) de Xavier Müller, roman d’anticipation qui ravira les amateurs de La Planète des singes et de Jurassic Park.

Samedi 16h – 16h45 JÉRÔME ATTAL Imaginez le sculpteur Giacometti poursuivant Jean-Paul Sartre pour lui casser la gueule. Au-delà du loufoque, 37, étoiles filantes, la comédie de Jérôme Attal, nous plonge dans la vie de ces deux génies. L’auteur se prêtera au jeu du hasard en tirant au sort des mots extraits de son roman.

Samedi 16h20 – 17h05 HÉLÈNE GESTERN ET PHILIPPE LAFITTE Pourquoi choisir, un beau jour, de déserter sa propre existence ? À travers Benoît, représentant de commerce, qui disparaît d’une vie qui ne lui convient plus, et Phyllis, qui a dû quitter les États-Unis à cause de son passé trouble, Hélène Gestern, L’Eau qui dort (Arléa), et Philippe Lafitte, Celle qui s’enfuyait (Grasset), explorent ce motif de la fuite, y apportant chacun le ton du roman policier.

Samedi 16h45 – 17h30 MARTIN DUMONT Coup de cœur pour le premier roman de Martin Dumont, Le Chien de Schrödinger (Delcourt). Lorsque Pierre tombe malade, son père est prêt à tout pour l’aider à accomplir son rêve : éditer son roman. Confronté à l’impensable, a-t-on droit au mensonge? Comment choisir sa propre vérité pour surmonter l’inconcevable?

Samedi 17h30 – 18h15 MAÏSSA BEY ET HANAA HIJAZI Maïssa Bey, Nulle autre voix (L’Aube), et Hanaa Hijazi, Deux femmes de Djeddah (L’Harmattan), partagent la même volonté d’écrire au plus proche de la réalité. A fortiori lorsqu’il s’agit de dépeindre la vie des femmes, prises entre aspiration à l’indépendance et poids des traditions dans leur pays respectif, l’Algérie et l’Arabie saoudite.

Samedi 17h30 – 18h15 VICTOR ABBOU Victor Abbou est un précieux témoin de ce que l’on nomme le « réveil sourd ». Comédien, militant, formateur, il fut un lien entre les mondes, si proches et pourtant si éloignés, des sourds et des entendants. Il en témoigne dans son autobiographie Une clé sur le monde (Eyes éditions).

Dimanche 24 mars

Dimanche 10h30 – 10h45 JÉRÔME ATTAL LIT LA PRINCESSE QUI RÊVAIT D’ÊTRE UNE PETITE FILLE La princesse Lola-Loup a tout ce qu’elle désire. Tellement qu’elle ne se rend pas compte que ses caprices ont un effet néfaste sur la planète. Lorsqu’elle devient une petite fille comme les autres, tout va changer! Dimanche

Dimanche 11h – 11h45 TANIA DE MONTAIGNE Avec L’Assignation, Les Noirs n’existent pas (Grasset), Tania de Montaigne revient sur son parcours. Avec humour et pertinence, elle interroge une société où le racisme et l’antiracisme se répondent désormais avec le même langage, réduisant ainsi la notion d’identité au plus petit dénominateur commun. Dimanche

Dimanche 11h45 – 12h30 YASMINA KHADRA L’Attentat, Les Hirondelles de Kaboul… : la folie terroriste plane sur nombre des romans de Yasmina Khadra. Avec Khalil (Julliard), il nous plonge dans la tête d’un kamikaze des attentats du 13 novembre 2015, imagine le lent embrigadement, brutal, implacable et fou. Une approche inédite pour éclairer, tout autant qu’un message d’espoir. Dimanche

Dimanche 12h30 – 13h30 BOOK QUIZZ ANIMÉ PAR JÉRÔME ATTAL De Tchoupi déménage à Tintin en Amérique en passant par La Princesse de Clèves, ce jeu de questions explore toutes les littératures ! Pour rejoindre l’équipe de Tania de Montaigne ou d’Alain Jaspard : inscription et tirage au sort sur place le Dimanche.

Dimanche 14h – 14h45 FRÉDÉRIC PAULIN Grâce à des intrigues haletantes, Frédéric Paulin traite avec une redoutable précision les événements du monde contemporain. Avec Prémisses de la chute (Agullo), il nous plonge dans l’histoire terrible de l’Algérie de la décennie 1990, entre attentats islamistes, exactions de l’armée, et implication des services secrets français. Dimanche

Dimanche 14h45 – 15h15 ALAIN JASPARD Quand on fait le bien, où est le mal ? C’est la question que pourraient poser les deux mères de Pleurer les rivières (Héloïse d’Ormesson). Alain Jaspard éclaire les multiples visages de la détresse, avec un regard plein d’indul- gence. Rencontre ponctuée de lectures par le comédien Vincent Jaspard. Dimanche

Dimanche 15h – 15h45 DAVID KHARA Quel plaisir de retrouver Eytan Morgenstern, héros de la trilogie Bleiberg ! Avec Le Programme D-X (J’ai Lu), David Khara offre à nouveau un panel de sensations. Intrigue haletante et rebondisse- ments, ce thriller trépidant aborde les questions de génétique et d’éthique.

Dimanche 15h15 – 16h00 BARBARA CONSTANTINE ET ARNAUD DUDEK Et puis, Paulette… (Calmann-Lévy) de Barbara Constantine ou Une plage au pôle nord (Alma) d’Arnaud Dudek : ce qui les réunit, c’est leur talent pour créer des personnages attachants, proches de nous. Pas étonnant qu’ils se retrouvent autour d’histoires de solidarité et de seconde chance. Entre leur regard d’artiste et celui d’homme et de femme, comment font-ils naître et exister leurs personnages? Dimanche

Dimanche 15h45 – 16h30 CHRISTIAN BLANCHARD Au large des côtes du Finistère, un chalutier à la dérive… À bord, des soldats de retour d’Afghanistan expérimentent une méthode de lutte contre le stress post-traumatique. Avec La Mer qui prend l’homme (Belfond), Christian Blanchard livre une réflexion sur le cycle infernal de la violence. Dimanche

Dimanche 16h15 – 17h PASCAL MANOUKIAN Une famille victime de la désindustrialisation fait face, avec rage et énergie… Paru en août dernier, Le Paradoxe d’Anderson (Seuil) bouleverse par sa justesse au regard des mouvements sociaux actuels. Également photographe et grand reporter, Pascal Manoukian a sélectionné pour cette rencontre des clichés et des peintures qui incarnent son propos. Dimanche

Dimanche 16h30 – 17h15 CLÉMENT BOUHÉLIER Comment la science-fiction éclaire des thématiques actuelles telles que la corruption politique et médiatique, les questions sexuelles et identitaires ? Rencontre avec Clément Bouhélier autour de ses séries Chaos et Olangar (Critic).

Retrouvez le programme détaillé ici


Les infos pratiques :

Rue des livres 2019

Laisser une réponse

SVP rédigez votre commentaire
Merci d'inscrire votre nom