mer 26 janvier 2022

RENNES. UNE CHARTE DE L’ARBRE INSUFFISANTE ?

Lundi 6 décembre 2021, le conseil municipal de Rennes a approuvé le contenu de la Charte de l’arbre. Il traduit un engagement de la Ville en faveur de la nature, et plus spécifiquement la préservation et le développement du patrimoine arboré dans Rennes. Mais des voix s’élèvent pour en dénoncer la trop faible ambition, notamment l’activiste Pascal Branchu de l’association Nature en ville qui n’a de cesse de dénoncer l’abattage des arbres d’alignement. Communiqué versus l’autre…

Communiqué de la mairie de Rennes

La Ville de Rennes travaille depuis plusieurs années sur la mise en œuvre d’une stratégie de pérennisation du patrimoine arboré existant d’une part et développe une stratégie de plantations de nouveaux arbres d’autre part. Toutes les échelles sont interrogées, aussi bien sur le domaine public, que sur le domaine privé du territoire rennais. Avec l’objectif de planter un solde net de 30 000 arbres d’ici 2026, la Charte de l’arbre vient concrétiser et renforcer les actions menées par la Ville de Rennes afin d’améliorer le cadre de vie des Rennaises et des Rennais, mais aussi d’adapter le milieu urbain au réchauffement climatique.

Approbation de la Charte de l’arbre et des engagements de la Ville

Une charte regroupant 33 engagements pour préserver le patrimoine arboré rennais

La Charte de l’arbre a été élaborée en collaboration avec la commission « Arbres dans la ville » émanant du conseil local de la biodiversité. Initiée en mai 2019, elle constitue un espace de concertation et de partage de l’information, et répond à une demande forte des Rennaises et des Rennais exprimée lors de Rennes 2030, à savoir, le renforcement de la place de la nature dans la ville.

À travers cette charte qui regroupe 33 engagements concrets, la Ville de Rennes s’engage à donner une place capitale à l’arbre sur son territoire et de mener une politique de gestion et de plantation visant à pérenniser les arbres dans la ville. Elle souhaite ainsi par ce document, créer un dialogue constructif et un engagement collectif autour de l’arbre à Rennes, entre l’ensemble des acteurs : aménageurs, promoteurs immobiliers, propriétaires fonciers, les acteurs associatifs, les bailleurs sociaux, etc.

L’enjeu de cette démarche est qu’acteurs publics et privés s’impliquent aux côtés de la Ville en poursuivant ces échanges et qu’ils réfléchissent à la mise en place des orientations et principes de la charte, dans la perspective d’une signature envisagée au premier semestre 2022.

Cette charte a pour objectifs principaux :

de promouvoir l’arbre en ville et développer sa présence ;
de prendre des engagements quantifiables ;
d’apaiser le débat lors des interventions sur le patrimoine arboré, en définissant les modalités d’information liées au cycle de vie des arbres et à l’évolution nécessaire de la ville.

Les 33 engagements de la Ville de Rennes inscrits dans cette charte sont répartis en 5 grandes thématiques : sensibiliser à la présence de l’arbre, protéger et valoriser le patrimoine existant, promouvoir les avancées scientifiques et technologiques au service de l’arbre, planter de manière durable dans les nouveaux aménagements, et développer des typologies différenciées de plantations.

Ces engagements se concrétisent par 76 actions concrètes qui seront définies au cours de l’année 2022. L’ensemble de ces engagements sont à retrouver dans la Charte de l’arbre.

Une démarche engagée depuis mai 2019

Dans un contexte de changement climatique, les municipalités sont des puissants leviers d’actions pour rendre les territoires plus durables et résilients. Parmi les mesures d’atténuation et d’adaptation à mettre en place, l’arbre occupe une place de choix. La Ville de Rennes souhaite ainsi accroître et pérenniser durablement son patrimoine arboré afin de garantir une ville de demain vivable.

En lien avec les représentants de quartier, les associations mobilisées pour la préservation de l’arbre dans la ville, et dans le cadre du conseil local de la biodiversité, la Ville de Rennes a souhaité réunir dès mai 2019 une commission « Arbres dans la ville ». Cette commission est une instance indépendante qui rassemble des représentants citoyens, universitaires, associatifs et institutionnels. Pendant plus de 18 mois, s’est réuni régulièrement un groupe de travail composé d’experts, de scientifiques, de membres d’associations et de la société civile représentants 12 quartiers rennais, afin d’élaborer une charte de l’arbre.

Une large concertation citoyenne à destination des Rennaises et des Rennais s’est également déroulée de juin à septembre 2021 via le site de la Fabrique citoyenne. Cette consultation avait pour objectif de faire connaître aux habitants les 33 engagements de la Ville de Rennes proposés dans la Charte et d’y réagir. Ces contributions ont permis d’enrichir la réflexion sur l’arbre dans la ville et de préciser les actions concrètes de la Charte de l’arbre.

Plusieurs actions menées par la Ville de Rennes ont d’ores et déjà été réalisées ou sont en cours de réalisation, et répondent aux engagements de la Charte : plantations participatives et balades urbainesproposées le 20 novembre 2021, réalisation d’une palette végétale, inscription de la Charte de l’arbre dans la Charte Construction et citoyenneté, recensement du potentiel de plantation sur la ville par la Direction des jardins et de la biodiversité, avec les habitants, plantations de vergers, plantation de 18 arbres Place de la Mairie.

Quelques chiffres clés

Un solde net de 30 000 arbres plantés en 6 ans, c’est l’objectif de la Ville de Rennes pour renforcer son patrimoine arboré ;
123 000 arbres présents dans les rues, les parcs, reliques du passé agraire et intégrés à l’urbanisation récente ;
4 764 arbres ont été plantés entre 2018 et 2020 (69% de la canopée rennaise est publique, 31 % est privée).

Communiqué de presse de la Nature en ville

Charte de l’arbre rennaise : de nouvelles promesses qui ne sont faites que pour celles et ceux qui les entendent, mais les actes sont régulièrement contraires…

Tout commence par une blague sinistre « Passer de 120 000 arbres sur l’espace public, aujourd’hui, à 150 000 d’ici 2026. »

Dans le même temps les mêmes édiles vont en détruire autant sinon plus sur les parcelles privées. Car à Rennes Métropole un permis de construire est avant tout un permis de détruire… et abattre aussi des arbres matures dans l’espace public pour en planter un autre…

Mais pour compenser un arbre mature, c’est plus de 100 arbres qu’il faut planter, car seule la masse foliaire compte…

Cette majorité libérale décomplexée refuse d’intégrer des obligations de protection des arbres dans le PLUI, et ose promettre/communiquer via cette pseudo charte, qui n’est pas opposable…

A l’heure où ces politiques promettent l’inverse de ce qu’ils font depuis ces dernières années, s’acharner à vouloir abattre les charmes de Janvier… Comment dire…

Et nous apprenons que la grand Maire fait appel au jugement TA Jean JANVIER…

La planète est confrontée à « un avenir épouvantable d’extinction de masse, de déclin sanitaire et de bouleversements climatiques » qui menacent la survie de l’humanité en raison de l’ignorance et de l’inaction.

Le point chaud rennais de cette année est incontestablement la Prévalaye ou une dynamique très diverse se mobilise contre l’arrivée d’un tourisme de masse et l’extension business du centre de formation VIP de Mr PINAULT… sur des terres agricoles.

Nous n’oublierons pas les grands arbres de la rue des Plantes, de Jean Coquelin et Alexandre Lefas, des avenues Fréville et Buttes de Coesme et la placette rue Joffre (Palais du commerce)

Les énergies locales s’accordent pour des actions « Plantation Rébellion » en compensation des arbres déjà abattus, ceux qui tombent ce jour et ceux condamnés par des projets qui ne dit pas son nom.

Car les bobozones deviennent pléthores dans Rennes, elles débordent mêmes à présent de la rocade, Sous couverts fallacieux de donner accès à la nature aux rennais (qui n’ont pas attendus Mme APPERE pour le faire), c’est bien un business plan qui est réalisé par la Métropole et l’office du tourisme (ha la SPL Destination Rennes).

Ceci pour vendre des nuitées d’hôtels au détriment du bien commun qu’est ce site exceptionnel en grande partie classé en ZNIEFF1, totalement en zone humide parfois même en zone rouge inondable et de belles Terres agricoles promises par la majorité métrorennaise au foot business, et non plus aux jeunes agriculteurs pourtant retenus après appels à projet de Rennes Métropole.

Les grands arbres ne sont pas des mobiliers urbains, des gêneurs mais bien des leviers puissants de l’Ecologie, qui concourent quotidiennement au Climat, la qualité de l’eau, des sols, de l’air et la santé publique comme à la Biodiversité.

Ce sont de puissants leviers rasés pour mieux densifier et bétonner, faire du cash…cela ne se peut. La démocratie locale rennaise-métrorennaise, est malade de sa démocratie représentative. Souvent sont invités dans les réunions publiques des personnes ciblées, favorables aux métropoles, sans jamais consulter les associations et structures du quartier qui seraient preneuse d’être associée dès le pré-projet, et pas à la fin… voire mises devant le fait accompli, comme un nombre d’exemple effarant de sites rennais !

Nous demandons que le modèle franchisé de concertation (La fabrique citoyenne, qui commercialise la démocratie locale) ne soit plus et ne prenne plus les rennais pour ce qu’ils ne sont pas, et qu’enfin soit stoppé cette irresponsable guerre faite aux arbres.

Le Plan arbre métropolitain est la réponse concrète s’il est réglementairement opposable

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Lundi 6 décembre 2021, le conseil municipal de Rennes a approuvé le contenu de la Charte de l'arbre. Il traduit un engagement de la Ville en faveur de la nature, et plus spécifiquement la préservation et le développement du patrimoine arboré dans Rennes. Mais des voix s'élèvent pour en dénoncer la trop faible ambition, notamment l'activiste Pascal Branchu de l'association Nature en ville qui n'a de cesse de dénoncer l'abattage des arbres d'alignement. Communiqué versus l'autre…

Communiqué de la mairie de Rennes

La Ville de Rennes travaille depuis plusieurs années sur la mise en œuvre d'une stratégie de pérennisation du patrimoine arboré existant d'une part et développe une stratégie de plantations de nouveaux arbres d'autre part. Toutes les échelles sont interrogées, aussi bien sur le domaine public, que sur le domaine privé du territoire rennais. Avec l'objectif de planter un solde net de 30 000 arbres d'ici 2026, la Charte de l'arbre vient concrétiser et renforcer les actions menées par la Ville de Rennes afin d'améliorer le cadre de vie des Rennaises et des Rennais, mais aussi d'adapter le milieu urbain au réchauffement climatique.

Approbation de la Charte de l'arbre et des engagements de la Ville

Une charte regroupant 33 engagements pour préserver le patrimoine arboré rennais

La Charte de l'arbre a été élaborée en collaboration avec la commission "Arbres dans la ville" émanant du conseil local de la biodiversité. Initiée en mai 2019, elle constitue un espace de concertation et de partage de l'information, et répond à une demande forte des Rennaises et des Rennais exprimée lors de Rennes 2030, à savoir, le renforcement de la place de la nature dans la ville.

À travers cette charte qui regroupe 33 engagements concrets, la Ville de Rennes s'engage à donner une place capitale à l'arbre sur son territoire et de mener une politique de gestion et de plantation visant à pérenniser les arbres dans la ville. Elle souhaite ainsi par ce document, créer un dialogue constructif et un engagement collectif autour de l'arbre à Rennes, entre l'ensemble des acteurs : aménageurs, promoteurs immobiliers, propriétaires fonciers, les acteurs associatifs, les bailleurs sociaux, etc.

L'enjeu de cette démarche est qu'acteurs publics et privés s'impliquent aux côtés de la Ville en poursuivant ces échanges et qu'ils réfléchissent à la mise en place des orientations et principes de la charte, dans la perspective d'une signature envisagée au premier semestre 2022.

Cette charte a pour objectifs principaux :

de promouvoir l'arbre en ville et développer sa présence ;
de prendre des engagements quantifiables ;
d'apaiser le débat lors des interventions sur le patrimoine arboré, en définissant les modalités d'information liées au cycle de vie des arbres et à l'évolution nécessaire de la ville.

Les 33 engagements de la Ville de Rennes inscrits dans cette charte sont répartis en 5 grandes thématiques : sensibiliser à la présence de l'arbre, protéger et valoriser le patrimoine existant, promouvoir les avancées scientifiques et technologiques au service de l'arbre, planter de manière durable dans les nouveaux aménagements, et développer des typologies différenciées de plantations.

Ces engagements se concrétisent par 76 actions concrètes qui seront définies au cours de l'année 2022. L'ensemble de ces engagements sont à retrouver dans la Charte de l'arbre.

Une démarche engagée depuis mai 2019

Dans un contexte de changement climatique, les municipalités sont des puissants leviers d'actions pour rendre les territoires plus durables et résilients. Parmi les mesures d'atténuation et d'adaptation à mettre en place, l'arbre occupe une place de choix. La Ville de Rennes souhaite ainsi accroître et pérenniser durablement son patrimoine arboré afin de garantir une ville de demain vivable.

En lien avec les représentants de quartier, les associations mobilisées pour la préservation de l'arbre dans la ville, et dans le cadre du conseil local de la biodiversité, la Ville de Rennes a souhaité réunir dès mai 2019 une commission "Arbres dans la ville". Cette commission est une instance indépendante qui rassemble des représentants citoyens, universitaires, associatifs et institutionnels. Pendant plus de 18 mois, s'est réuni régulièrement un groupe de travail composé d'experts, de scientifiques, de membres d'associations et de la société civile représentants 12 quartiers rennais, afin d'élaborer une charte de l'arbre.

Une large concertation citoyenne à destination des Rennaises et des Rennais s'est également déroulée de juin à septembre 2021 via le site de la Fabrique citoyenne. Cette consultation avait pour objectif de faire connaître aux habitants les 33 engagements de la Ville de Rennes proposés dans la Charte et d'y réagir. Ces contributions ont permis d'enrichir la réflexion sur l'arbre dans la ville et de préciser les actions concrètes de la Charte de l'arbre.

Plusieurs actions menées par la Ville de Rennes ont d'ores et déjà été réalisées ou sont en cours de réalisation, et répondent aux engagements de la Charte : plantations participatives et balades urbainesproposées le 20 novembre 2021, réalisation d'une palette végétale, inscription de la Charte de l'arbre dans la Charte Construction et citoyenneté, recensement du potentiel de plantation sur la ville par la Direction des jardins et de la biodiversité, avec les habitants, plantations de vergers, plantation de 18 arbres Place de la Mairie.

Quelques chiffres clés

Un solde net de 30 000 arbres plantés en 6 ans, c'est l'objectif de la Ville de Rennes pour renforcer son patrimoine arboré ;
123 000 arbres présents dans les rues, les parcs, reliques du passé agraire et intégrés à l'urbanisation récente ;
4 764 arbres ont été plantés entre 2018 et 2020 (69% de la canopée rennaise est publique, 31 % est privée).

Communiqué de presse de la Nature en ville

Charte de l’arbre rennaise : de nouvelles promesses qui ne sont faites que pour celles et ceux qui les entendent, mais les actes sont régulièrement contraires...

Tout commence par une blague sinistre "Passer de 120 000 arbres sur l’espace public, aujourd’hui, à 150 000 d’ici 2026."

Dans le même temps les mêmes édiles vont en détruire autant sinon plus sur les parcelles privées. Car à Rennes Métropole un permis de construire est avant tout un permis de détruire... et abattre aussi des arbres matures dans l’espace public pour en planter un autre...

Mais pour compenser un arbre mature, c'est plus de 100 arbres qu'il faut planter, car seule la masse foliaire compte...

Cette majorité libérale décomplexée refuse d'intégrer des obligations de protection des arbres dans le PLUI, et ose promettre/communiquer via cette pseudo charte, qui n'est pas opposable...

A l'heure où ces politiques promettent l'inverse de ce qu'ils font depuis ces dernières années, s'acharner à vouloir abattre les charmes de Janvier... Comment dire...

Et nous apprenons que la grand Maire fait appel au jugement TA Jean JANVIER...

La planète est confrontée à "un avenir épouvantable d'extinction de masse, de déclin sanitaire et de bouleversements climatiques" qui menacent la survie de l'humanité en raison de l'ignorance et de l'inaction.

Le point chaud rennais de cette année est incontestablement la Prévalaye ou une dynamique très diverse se mobilise contre l’arrivée d’un tourisme de masse et l’extension business du centre de formation VIP de Mr PINAULT... sur des terres agricoles.

Nous n’oublierons pas les grands arbres de la rue des Plantes, de Jean Coquelin et Alexandre Lefas, des avenues Fréville et Buttes de Coesme et la placette rue Joffre (Palais du commerce)

Les énergies locales s’accordent pour des actions « Plantation Rébellion » en compensation des arbres déjà abattus, ceux qui tombent ce jour et ceux condamnés par des projets qui ne dit pas son nom.

Car les bobozones deviennent pléthores dans Rennes, elles débordent mêmes à présent de la rocade, Sous couverts fallacieux de donner accès à la nature aux rennais (qui n’ont pas attendus Mme APPERE pour le faire), c’est bien un business plan qui est réalisé par la Métropole et l’office du tourisme (ha la SPL Destination Rennes).

Ceci pour vendre des nuitées d’hôtels au détriment du bien commun qu’est ce site exceptionnel en grande partie classé en ZNIEFF1, totalement en zone humide parfois même en zone rouge inondable et de belles Terres agricoles promises par la majorité métrorennaise au foot business, et non plus aux jeunes agriculteurs pourtant retenus après appels à projet de Rennes Métropole.

Les grands arbres ne sont pas des mobiliers urbains, des gêneurs mais bien des leviers puissants de l’Ecologie, qui concourent quotidiennement au Climat, la qualité de l’eau, des sols, de l’air et la santé publique comme à la Biodiversité.

Ce sont de puissants leviers rasés pour mieux densifier et bétonner, faire du cash...cela ne se peut. La démocratie locale rennaise-métrorennaise, est malade de sa démocratie représentative. Souvent sont invités dans les réunions publiques des personnes ciblées, favorables aux métropoles, sans jamais consulter les associations et structures du quartier qui seraient preneuse d’être associée dès le pré-projet, et pas à la fin... voire mises devant le fait accompli, comme un nombre d’exemple effarant de sites rennais !

Nous demandons que le modèle franchisé de concertation (La fabrique citoyenne, qui commercialise la démocratie locale) ne soit plus et ne prenne plus les rennais pour ce qu’ils ne sont pas, et qu’enfin soit stoppé cette irresponsable guerre faite aux arbres.

Le Plan arbre métropolitain est la réponse concrète s’il est réglementairement opposable

Article connexes :

https://www.unidivers.fr/nature-ville-nichoirs-citoyens-rennes/
https://www.unidivers.fr/rennes-nature-en-ville-champs-libres/