Régulièrement, des responsables de culte religieux du Grand Ouest répondent à un sujet général ou d’actualités.

Répondent à la question de l’euthanasie, de l’accompagnement des mourants et des soins palliatifs le père Jean-Michel Amouriaux (catholique romain), le pasteur Olivier Putz (protestant), le père Jean Roberti (orthodoxe), l’imam Mohamed Loueslati (musulman) et le Dr Sokkhaing Saur (bouddhiste).

Animula blandula vagula : Âme de diaphane intimité, hôtesse et compagne de mon corps, tu verses vers des lieux délavés, escarpés et dénudés, où ne résonnent tes jeux d’esprit…

3 Commentaires

  1. Très intéressant de voir des manières d'appréhender la question différentes mais finalement pas mal de similitudes sur le fond. La question m'intéresse ou plutôt est présente dans ma vie car mon mari travaille en soins palliatifs à domicile. Je crois qu'il faut aller beaucoup plus loin. Je suis souvent étonnée par les réactions de peur ou/et d'admiration que suscite le fait de travailler en soins palliatifs. La proximité de la mort devient mort. Dire que les soins palliatifs sont un temps de vie semble révolutionnaire alors que cette tranche de vie est souvent très intense en expériences physiques, émotives et spirituelles. Comme cela nous fait peur et génère beaucoup d'angoisse pour les personnes qui doivent le vivre, on a tôt fait de vouloir mettre cela à distance. Mais cacher la maladie, la vieillesse, la mort nous rend collectivement moins riche. Il faut réintégrer la notion de petites morts et retours à la vie qui jalonnent notre existence et nous permettrait peut être d'appréhender l'expérience ultime de manière plus structurée . La richesse des cultures et les traditions religieuses comme la famille, les amis et le personnel médical peuvent aussi aider mais à chaque fois c'est une expérience, une aventure totalement personnelle à vivre, la mort !
    Bien à vous
    Anne Duru

  2. Très intéressant de voir des manières d'appréhender la question différentes mais finalement pas mal de similitudes sur le fond. La question m'intéresse ou plutôt est présente dans ma vie car mon mari travaille en soins palliatifs à domicile. Je crois qu'il faut aller beaucoup plus loin. Je suis souvent étonnée par les réactions de peur ou/et d'admiration que suscite le fait de travailler en soins palliatifs. La proximité de la mort devient mort. Dire que les soins palliatifs sont un temps de vie semble révolutionnaire alors que cette tranche de vie est souvent très intense en expériences physiques, émotives et spirituelles. Comme cela nous fait peur et génère beaucoup d'angoisse pour les personnes qui doivent le vivre, on a tôt fait de vouloir mettre cela à distance. Mais cacher la maladie, la vieillesse, la mort nous rend collectivement moins riche. Il faut réintégrer la notion de petites morts et retours à la vie qui jalonnent notre existence et nous permettrait peut être d'appréhender l'expérience ultime de manière plus structurée . La richesse des cultures et les traditions religieuses comme la famille, les amis et le personnel médical peuvent aussi aider mais à chaque fois c'est une expérience, une aventure totalement personnelle à vivre, la mort !
    Bien à vous
    Anne Duru

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