Dans l’histoire de la mode, il se détache un certain nombre de noms et à l’intérieur de cette liste, un dernier filtre s’applique pour rendre hommage aux plus grands. Si dans cette liste on retrouve bien évidemment le regretté Yves Saint-Laurent, on retrouve aussi le contemporain Karl Lagefeld et si on en retrouve quelques autres de plus, le nom de celui qu’on retrouve pour le livre qui nous concerne aujourd’hui, est peut être celui qui est tout en haut de cette liste.

Mort de façon fulgurante en 1957, Christian Dior a été un grand monsieur de la mode, il a été celui qui a inspiré presque tout le gratin d’aujourd’hui.  Si l’élégance était son fil conducteur dans la création de ses vêtements, elle était aussi une part prépondérante lors de l’écriture de son journal.

Et dans ce journal il raconte tout : ses doutes, ses inspirations, son génie, ses joies, ses peines, ses hontes, ses secrets… Rien ne manque tant tout est livré.

Je sais ce que vous allez me dire, et parfois avec raison d’ailleurs, comment est-il possible de faire rejoindre un monde qui a l’air si superficiel avec la profondeur de l’écriture et l’introspection de soi ?

C’est tout la grandeur de cet ouvrage que d’apporter une réponse à cette question, étape par étape, le château de cartes se construit, du début de son origine à sa fin inachevée à cause de cette disparition subite.  Le fil conducteur de toute l’œuvre étant cette frivolité joyeuse et parfois décadente.

Un livre intéressant pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de la mode, à l’histoire d’un homme, d’un homme qui était double d’ailleurs puisque même dans le titre tout était dit.

David

Laisser un commentaire