Ces Lillois japonisant opèrent un mélange de genres original et puissant. Sonore comme le corps nié de Mishima, gracieux comme du Kawabata, Masturbation (traduction de l’onomatopée japonaise shiko shiko) délivre une bacchanale nippo-bruitiste et cyber-baroque. Complexe, mais accessible. Un jeune groupe spirituel des plus prometteurs comme le montre l’entretien vidéo qu’ils ont bien voulu accorder à Unidivers.

 

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