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Mon cerveau, à quoi joue-t-il?

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Mon cerveau, à quoi joue-t-il? 5 avril 2017 19:30 Paris L’entrepôt Lieu des Cultures

Une conférence de Martine Laval

Qui est-il mon cerveau…Un allié, un ennemi, un prédateur, un complice ?

Pourquoi ce déséquilibre du monde actuel, obsédé de chiffres, de rentabilité et de performances par principe jamais suffisantes, avec en unique toile de fond « la croissance » qui s ‘appuie sur une logique de surconsommation dérisoire ? La montée du stress devient une généralité, et trop de mal êtres et de maladies sont au rendez-vous.

Et si finalement le grand responsable était cet ordinateur central qu’est notre cerveau ?

Combien de temps encore, si je veux me donner le plus de chance possible de vivre en harmonie avec moi et les autres, vais je ignorer qui il est et me laisser guider par lui ?

Nous avons à comprendre ses mécanismes si nous voulons l’utiliser à bon escient. Connaître son fonctionnement nous permettra de savoir quand et quoi accepter ou refuser de sa dictature, et comment s’y prendre pour lui donner des ordres et cesser quand nécessaire de lui obéir.

Créé petit à petit au sein du règne animal il y a des millions d’années, dans un espace qui ne proposait pas assez de nourriture pour toutes les vies présentes, son rôle était de protéger l’espèce qui l’hébergeait, et donc de lui permettre de manger et de se reproduire. Le problème est qu’il n’a pas changé de programmation, et n’a pas assez évolué pour nous aider à gérer différemment ce monde d’abondance aveugle et brutal qu’il nous a fait créer sur la moitié de la planète.

Nous les humains avons reçu la conscience en héritage. Il est indispensable de lui faire appel pour utiliser notre cerveau comme un OUTIL, souvent performant dans toutes les réalisations concrètes qu’il nous permet de « FAIRE », mais pas comme un DONNEUR D’ORDRE, car alors, comme nous le verrons, il est une vraie barrière à notre puissance d’amour et de partage qui est de la dimension de « l’ ÊTRE », ce qui n’est pas son histoire. La peur du manque et le rejet de la différence sont toujours son obsession.