Killoffer, Mon Lapin, Abdelkader Benchamma, Random, L’Association, Lancements, Monte-en-l’air, 30 octobre 2014 19:30-30 octobre 2014 23:30 Festival Tarif : Gratuit

Jeudi 30 octobre à 18h30, soirée avec L’Association pour la sortie de Mon Lapin de Killoffer et de Random de Abdelkader Benchamma

Mon Lapin

Toutes les histoires du Mon Lapin de Killoffer se dérouleront parmi les arbres. Dans un jardin, dans les bois, dans de mystérieuses et labyrinthiques forêts (les forêts sont toujours mystérieuses et labyrinthiques) où l’on aura pris soin de planquer un loup derrière chaque arbre. Une série de collaborations à quatre, six ou huit mains, sur tous les modes, texte/images, décors/personnages, ping-pong, enchevêtrement, etc. Killoffer partout et partout : autre chose que Killoffer : Laetitia Bianchi, Charles Burns, Ludovic Debeurme, Philippe Druillet (!), Sébastien Lumineau, Antoine Marchalot, Christophe Marchand-Kiss, Lorenzo Mattotti, François Olislaeger, Ruppert et Mulot.

Random

Né en 1975, Abdelkader Benchamma, figure du dessin contemporain, a été révélé par l’exposition « Draw ! » à la galerie du jour Agnès b. en 2002. Depuis il a participé à de nombreuses expositions tant en France qu’à l’étranger et sa carrière se joue désormais sur la scène internationale de l’art contemporain.
Sa pratique qui se situe à la croisée du dessin classique, du graphisme et de la bande dessinée a amenée L’Association à la coédition exceptionnelle de Random avec Agnès B., un récit-fleuve qui s’affranchit des frontières entre tous ces domaines.
Random impressionne tant par la virtuosité et la finesse d’exécution des images réalisées que par la narration qui s’y déploie silencieusement. Le lecteur est plongé dans une immensité qui donne le vertige et où l’espace semble se prolonger au delà des pages. Univers tantôt aérien, tantôt tellurique souvent inquiétant, la nature et ses éléments prédominent et se déchainent dans des effets d’échelles qui rythment ce récit. La figure humaine se fait alors fourmillante, minuscule voire anecdotique et on ne sait finalement pas si on assiste au commencement ou à l’apocalypse.