« Fantastique Atlas » Résidence d’architectes à Laval (53), 18 septembre 2020 14:00-20 septembre 2020 18:00, Laval.

Gratuit
vendredi 18 septembre – 14h00 à 18h00
samedi 19 septembre – 14h00 à 18h00
dimanche 20 septembre – 14h00 à 18h00

La Ville de Laval accueille de fin août à fin octobre, une résidence d’architectes qui s’intéressera à la Place de Hercé à Laval.

Structurée par plusieurs équipements ou espaces publics placés sous le signe des loisirs et de la culture, la place de Hercé est bordée depuis le XIXe siècle par des hôtels particuliers ; un musée des sciences de style néo-classique aujourd’hui occupé par le Centre de Culture Scientifique et Technique ; le jardin public de la Perrine. Deux créations architecturales datant des années 1970/1980 s’y font face : la salle polyvalente et la bibliothèque municipale.

La résidence d’architecte est une action de territoire ayant pour objectif d’accompagner par un projet culturel, les citoyens et acteurs locaux dans les transitions architecturales, urbaines, économiques et culturelles de la ville de Laval.

Noël Picaper, jeune architecte français accompagné de Marion Jamault, illustratrice, proposeront des actions ludiques et créatives autour des usages et de l’identité architecturale de la Place de Hercé et des liens qu’elle entretient avec le centre ville.

Installés dans leur quartier général : l’orangerie du jardin de la Perrine, les résidents proposeront des ateliers créatifs invitant les lavallois à un « voyage de proximité » pour porter un regard sur l’architecture contemporaine.

Cette action est pilotée par la Maison régionale de l’architecture des Pays de la Loire, en collaboration avec le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de la Mayenne, la Ville de Laval et l’Action Coeur de Ville.

02 40 47 60 74, contact@maisonarchi.org
Orangerie du jardin de la Perrine 10 Allée Adrien Bruneau, 53000 Laval 53000 Laval La Brochardière Mayenne Pays de la Loire
La terre de la Perrine est citée dès 1293 à l’occasion de sa cession à Geoffroy de Parné, contre remise d’éperons dorés à chaque Pentecôte au seigneur de la ville.
A partir du XVIIIème siècle, celle-ci passe à la famille de Vauguyon, qui y construit en 1756 une folie (résidence de plaisance entourée de bois).
En 1885, l’ensemble des terres, perdu au jeu, par son propriétaire, est acheté par la ville qui y implante outre le musée des beaux-arts, un jardin botanique.
Le parc est alors caractéristique du style éclectique propre au XIXème siècle. De la tradition des jardins réguliers  » à la française », on retient le mail planté de tilleuls destiné à la parade sociale et la roseraie créée en 1920. Du jardin anglais, on conserve la disposition naturelle des conifères de collection. Comme souvent en France, la promenade s’organise autour d’une ellipse amenant à l’arbre le plus rare (le Ginkgo) et à de vastes pelouses. Des lieux en retrait accueillent aujourd’hui l’espace consacré au navigateur Alain GERBAULT et la tombe d’Henri ROUSSEAU, dit « le Douanier ».
L’Orangerie a été transformée en salle d’exposition. Ce bâtiment abritait, jadis, une collection de cactées et servait d’abri, l’hiver, pour des plantes d’orangerie.

02 43 49 47 83 02 43 49 47 83

Noël Picaper & Marion Jamault
2020-09-18T14:00:00+02:00-2020-09-18T18:00:00+02:00
2020-09-19T14:00:00+02:00-2020-09-19T18:00:00+02:00
2020-09-20T14:00:00+02:00-2020-09-20T18:00:00+02:00