Exposition de Norman Reedus à la Galerie Hors-Champs

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Exposition de Norman Reedus à la Galerie Hors-Champs, 16 décembre 2016 12:00, Galerie Hors-Champs

La Galerie Hors-Champs est heureuse de vous inviter au vernissage de la première exposition française des photographies de l’acteur Norman Reedus, autour de son livre “The Sun’s Coming Up… Like a Big Bald Head”.

Exposition du vendredi 16 décembre 2016 jusqu’au dimanche 15 janvier 2017
Un événement facebook ne pouvant pas dépasser 2 semaines, nous avons mis la date de fin au 29/12.

Commissaires de l’exposition : Géraldine Beigbeder et Laurie Dolphin.

13, rue de Thorigny
75003 Paris
http://www.galerie-hors-champs.com
https://www.facebook.com/GalerieHorsChamps/

Norman Reedus est un acteur américain qui a acquis une notoriété mondiale en interprétant l’un des rôles principaux de la série Walking Dead (de 2010 à maintenant). Il a joué sous la direction de grands réalisateurs tels que Ridley Scott, Robert Redford, Guillermo Del Toro ou Fabienne Berthaud ; on le suit aussi depuis juin 2016 dans la série Ride with Norman Reedus.
Il a également une carrière de mannequin et possède sa propre maison de production, Bigbaldhead, par laquelle il réalise des courts métrages. Norman Reedus a de multiples cordes à son arc, puisqu’en 2013, il sort un livre photographique nommé The Sun Is Coming Up… Like a Big Bald Head, dont il expose les images hallucinées à New York, Los Angeles, Berlin, etc…

Entre le journal intime et la narration d’un univers onirique, les photographies de Norman Reedus sont un voyage dans les méandres d’un labyrinthe psychique où les rencontres surprennent de par leur diversité. Tour à tour insolites, drôles, inquiétantes, douces et érotiques, elles semblent émerger d’un rêve, apparaître de sa brume pour mieux se dérober, comme les échos d’un sommeil de l’enfance, les énigmes d’un masque hors du temps.

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“Les rencontres ne tiennent jamais du hasard. Elles s’imposent souvent comme des évidences d’une indicible logique-céleste-autoprogrammée.
Lorsque Laurie Dolphin, son agent, m’a contactée de New York, afin que je m’occupe d’organiser une exposition de Norman Reedus à Paris, elle avait entendu parler de mon travail de curatrice aux travers des expositions que j’avais effectuées avec Peter Doherty en Europe, me confiant que je serai la mieux à même de comprendre le travail à la fois poétique et autobiographique de Norman, ainsi que sa personnalité sans concession, le flash fut immédiat, intense et pur, dans la continuité de ces rencontres authentiques qui jalonnent un parcours de vie en marge des codes préétablis et des systèmes tout tracés de notre époque. Norman est à la photo ce que Peter est dans sa peinture, « dedicated », investi tout à son œuvre, un artiste véritable et complet avec ce surplus de génie spontané et quasi enfantin qui me plaît tant chez les êtres en marge et extra-lucide, ceux que je nommerai les poètes voyants.
En ce sens, les photos de Norman Reedus sont des instantanés de vie autobiographiques. D’ailleurs Norman se promène toujours un appareil photo à la main ou autour du cou selon comme un prolongement de lui-même et de ce qui le relierai au monde. Parfois brutal et sexuel, dévoilant son regard sur la société qui nous entoure, « Disturbing is beautiful » est son crédo. C’est la spontanéité de ses clichés et le côté rock and roll attitude du photographe qui m’ont naturellement plu chez l’écrivain et artiste également que je suis. Le côté rebelle d’une adolescence qui n’a jamais été délaissée. Et la poésie, sublimes moments de grâces arrachées aux portes de la perception. ”

GERALDINE BEIGBEDER

“Tough, bruised, sexy, sweet…how do you live with what others project onto you. The actor’s body is a gateway to emotions and feelings, ideas, stories…real, pretend, re- envisioned, enhanced by our suspended disbelief within the dark room of a theater on the big rectangle or the small rectangle of the tv screen.

The self-portrait of Norman Reedus is the first image that appears in the book. I don’t know him. Like anyone looking thru this book. I don’t know if the bruise around his eye is from the motorcycle accident that left him with a titanium eye socket, or if it’s a moment off set, in character. His eyes don’t look at the camera so he could be in a scene, he’s not giving anything away but it begs the viewer to engage with him.

Photographs can never record the moment because the point of view of the photographer will always be in the way. It’s not flat, it’s round and moving and has legs, and the sun went behind the clouds and made a pattern on the ground. Norman knows how to use the flat surface. He imbues it with the physicality that he knows as an actor, the spatial sense when you’re moving around in that rectangle. The spontaneity of live action next to the STILLness of death, fake, stuffed…real. Models, actors, and a very real Mingus, his SON.

The banality of beauty mixed with melancholy, whether it’s of a landscape foregrounded with barbed WIRE, the song in his head, the pleasure that’s just beyond reach, woman on the screen, the TRUTH that’s about to be revealed. And then FUCK the truth behind the mask, the old face, carnival face, animal masks, HORROR filled bloody woman, FOX, WOLF, DOG, FIRE.

It’s just a MOMENT or is it?”

KIM GORDON

“I’ve always thought Norman has sexy eyes, the sleepy sexy eyes. Millions of us watch him take aim with a crossbow to shoot Zombies with such astounding accuracy that we feel deep gratitude for his talents. So those sleepy sexy eyes are piercing as well as pretty and I know you will agree with me when you look at what else he’s been shooting…”

DEBBIE HARRIS

Exposition de Norman Reedus à la Galerie Hors-Champs was last modified: novembre 29th, 2016 by Rennes
@Galerie Hors-Champs Paris