CET ADMIRABLE ANTISEPTIQUE,L’IRONIE, 25 septembre 2020-25 septembre 2020, Saint-Valery-sur-Somme.

CET ADMIRABLE ANTISEPTIQUE,L’IRONIE 2020-09-25 – 2020-09-26
Saint-Valery-sur-Somme Somme Saint-Valery-sur-Somme

5 5   Octave Mirbeau est surtout connu comme le romancier du merveilleux « Journal d’une femme de chambre », immortalisé au cinéma par Jeanne Moreau. Son talent d’auteur de théâtre est plus méconnu, bien que de son vivant il ait connu plusieurs succès, comme sa pièce intitulée « Les affaires sont les affaires ». Avec ses farces courtes, Octave Mirbeau innove : libertaire et subversif, il annonce tout le théâtre du début XXe, de Brecht à Ionesco. Mais surtout il s’empare des travers de son époque, les dénonce, avec un humour noir et corrosif à souhait.

Dans les temps que nous traversons, la légendaire ironie de Mirbeau est un remède extraordinaire. Ce sentiment est celui qui définit toute son œuvre. L’ironie nous permet de regarder le monde avec jubilation, mais aussi de mieux le comprendre.

À côté de l’ironie dénonciatrice de Mirbeau, il y a la tendresse de son écriture. « C’est par elle qu’on atteint au très grand art » écrit-il. Elle permet d’accéder à la compassion et de garder une distance sans tomber dans la sensiblerie.

Les personnages de ses pièces sont savoureux, il y est question de journalisme, de la chasse, de la bourgeoisie, de la folie, de toutes ces choses qui façonnent encore notre quotidien.

À l’ironie de la vie façon Mirbeau, nous ajouterons les musiques des deux chansonniers « Gilles et Julien », qui, dans les années 1930, composèrent des textes et mélodies que nous aimons beaucoup. Leur regard détourné sur la crise qu’ils traversèrent, la gaieté de leurs airs, ainsi que leur humour bien placé, n’ont pas pris une ride. On rit. Jaune. Mais on rit !

Avec Charles Douchin, Yann Palheire et Willy Michardière | (durée 1 h 15)

+33 6 32 60 16 59

Octave Mirbeau est surtout connu comme le romancier du merveilleux « Journal d’une femme de chambre », immortalisé au cinéma par Jeanne Moreau. Son talent d’auteur de théâtre est plus méconnu, bien que de son vivant il ait connu plusieurs succès, comme sa pièce intitulée « Les affaires sont les affaires ». Avec ses farces courtes, Octave Mirbeau innove : libertaire et subversif, il annonce tout le théâtre du début XXe, de Brecht à Ionesco. Mais surtout il s’empare des travers de son époque, les dénonce, avec un humour noir et corrosif à souhait.

Dans les temps que nous traversons, la légendaire ironie de Mirbeau est un remède extraordinaire. Ce sentiment est celui qui définit toute son œuvre. L’ironie nous permet de regarder le monde avec jubilation, mais aussi de mieux le comprendre.

À côté de l’ironie dénonciatrice de Mirbeau, il y a la tendresse de son écriture. « C’est par elle qu’on atteint au très grand art » écrit-il. Elle permet d’accéder à la compassion et de garder une distance sans tomber dans la sensiblerie.

Les personnages de ses pièces sont savoureux, il y est question de journalisme, de la chasse, de la bourgeoisie, de la folie, de toutes ces choses qui façonnent encore notre quotidien.

À l’ironie de la vie façon Mirbeau, nous ajouterons les musiques des deux chansonniers « Gilles et Julien », qui, dans les années 1930, composèrent des textes et mélodies que nous aimons beaucoup. Leur regard détourné sur la crise qu’ils traversèrent, la gaieté de leurs airs, ainsi que leur humour bien placé, n’ont pas pris une ride. On rit. Jaune. Mais on rit !

Avec Charles Douchin, Yann Palheire et Willy Michardière | (durée 1 h 15)

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