Le mercredi, c’est spaghetti à Rennes ? Non. Pas plus que potimarron, ce sont les carnets du Petit Piéton. Ils vont feront sourire, pleurer de rire, peut-être de joie, voire, qui sait, de honte. Les déambulations mirifiques d’un acteur culturel du pavé rennais.

J’imagine que cette petite aventure a déjà fait le tour du Tout-Rennes. Je pense donc je suis. Les cowboys de la ville ou, plus simplement, les policiers municipaux ont pris d’assaut un campement d’Indiens ou, tout simplement, un groupe de punks sur la néosoviétique’style place du Général de Gaulle (communisme et de Gaulle ça fait shocking expression…). Forts de leurs jolis uniformes et décors très tendance, mains sur les hanches de sportifs plus que bien charpentés (le lancé de troncs d’arbres, c’est une pratique olympique ?), tels des figurants d’un clip de George Michael. Ils ont dû intervenir et mettre aux arrêts des toutous qui avaient semble-t-il dérangé, perturbé l’ordre public. Les Indiens ont tenté de ne pas laisser les toutous se faire charger en cages, mais ont dû se résigner, baisser les arcs et les flèches. Bref, les animaux (pauvres petites bêtes) ont été conduits à la prison pour chiens, moyennant une rançon pour leur restitution.

Certes, parfois les maîtres de ces petites bêtes du Bon Dieu (expression de mon Pépé) sont dans un état si avancé d’alcoolémie qu’ils ne contrôlent pas ou peu leurs animaux. Et donc ça devient un troupeau Anarchique de Zanimo à 4 pattes capables de déchiqueter les sacs-poubelle posés au sol (d’ailleurs, on a des containers et le règlement de la ville ne prévoit pas le ramassage des ordures qui ne sont pas bien mis dans les zolies poubelles…) ou faire peur aux passants au passage de la horde. Bon on s’en fout de ces clebs, qui finiront sûrement piqués. Et qui pourtant n’ont jamais rien demandé. (J’aime pas qu’on fasse du mal aux bêtes, ça me rend assez méchant… encore un truc que je ne supporte pas ! Allo ? Docteur…).

rennes, police, policiersNos gentils et ténébreux agents qui me rappellent aussi un clip de Madonna, mais surtout pour les poses qu’ils prennent, mais si ! Vogue, ok, mon esprit malade accentue leurs mouvements de hanches et la main si délicatement posée dessus. Genre : je vais te gunner la face Bro (gunner de l’Anglais « Gun », et « Ner » pour pouvoir le conjuguer en Français). Heu, me suis perdu au fil de ma non-pensée… Donc, nos merveilleux agents devraient patrouiller plus souvent – on les voit pas tant que çà.

Exemple tout con, dans la zone du Champ Dolant, un petit passage près de la Parcheminerie. Pour être plus précis sous le passage ou il y le numéro 2. Avec un peu de chance, ils rencontreront les nouveaux commerçants de ce porche, Shit et Coco. Mais non, suis méchant encore, c’est pas leur taf, ni même celui des encore plus gentils policiers de la T.A.

Faut que j’arrête de tout critiquer. Et que je propose des solutions. Genre un encadrement éducatif journalier un peu fondé sur l’application des règles de savoir-vivre en intelligence ; sinon, coup de martinet sur les fesses… Pas le traiteur intraitable, on ne va pas se badigeonner l’arrière-train de taboulé !

 

 

Un commentaire

  1. tsss tsss, je m’en fous pas des clebs, justement, surtout en ce moment où les fourières et refuges vont être surpeuplés. Plutôt que de les piquer, les associations locales cherchent des familles d’accueil pour les sociabiliser à nouveau, si toutefois ils ne l’étaient pas.
    L’alcoolisme fait rarement bon ménage avec la possession d’un animal chez soi, hélas et combien de fois récupère-t-on des toutous délaissés et maltraités.
    Si vous êtes témoins de maltraitance, contactez une association qui vous conseillera sur la démarche à suivre : http://www.apaa.asso.fr/annubretagne.htm
    Si je parle de ce sujet, c’est justement parce qu’à Paris le DAL proteste qu’une association ait récupéré et mis à l’adoption des chiots et chiens confisqués à des SDF (des témoins parlent de roms…mais qu’importe). Vision partielle d’un trafic sous-jacent d’animaux qui est aussi une source de financement de réseaux mafieux. Certains finissent en animalerie, d’autres amadouent le passant dans la rue avant d’être revendus sans garanties sanitaires, sans vaccins, mal sevrés.

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