Le mercredi, c’est spaghetti ? Non. Pas plus que potimarron, ce sont les carnets du Petit Piéton. Ils vont feront sourire, pleurer de rire, peut-être de joie, voire, qui sait, de honte. Les déambulations mirifiques d’un acteur du pavé rennais.

Un petit café

Les quelques jours de soleil passés, le gris est revenu. Le mauvais temps a du bon, les terrasses sont moins peuplées… 3 petits jours avec un brun de soleil et le Rennais devient fou, lunettes de soleil, t-shirt de soleil, bermuda de soleil, il se visse sur une chaise de terrasse pour la parade des amours du printemps… J’aime assez les documentaires animaliers. La bernique attire d’autres berniques, toutes s’accrochent aux rochers, ici des chaises. En guise de marée, une vague de Perrier®, puis la journée avançant, des déferlantes de bières. Mais rien ne peut en venir à bout. Je n’ai même pas réussi à me mettre un chardonnay au soleil ! Mais comme il arrive souvent, j’ai dû patienter 25 petites minutes à l’ombre pour un café pas bon, dans une tasse beurk, avec des traces de vieille bouche qui, je pense, devait porter un joli rouge Chanel® (surement la gamme Pirate), le seul à pouvoir résister au lavage en machine. La qualité ma bonne dame, la qualité ! Le serveur a forcément été épouvanté par ma demande : une tasse propre… et encore plus quand j’ai demandé un café propre par la même occasion. J’ai gagné un café à demi-renversé dans la soucoupe, et pas de sucre ! Décidément, le soleil rend mal aimable le serveur déjà désagréable, et con ces clients déjà cons… c’est vrai que je n’étais pas toujours aimable quand j’étais serveur… et que je peux être con, comme client. (Faut que j’en parle à mon psy, entre deux recettes vietnamiennes)

Ma décision pour les prochains rayons de soleil, j’arrive avec mon parasol perso, ma chaise pliante perso (en promo chez le Suédois de Pacé), et mon chardonnay en fût de carton perso ; dès 7 h, je suis certain là d’avoir ma place au soleil ! Sauf si je me fie à Météo France ; j’utiliserais la grenouille, c’est plus probant pour connaître le temps.

Bleu comme toi+moi+nous+eux et tous ceux qui sont seuls

Il va falloir entrer dans la danse. La tendance couleur sera bleu pour l’été, bleu clair, bleu moins clair, bleu marinière et marinière bleue. Si les hommes politiques se lancent dans la mode, on est mal parti, la crise va continuer et surtout s’installer. Les jeunes stylistes copient et recopient les classiques et pondent avec un courage peu banal les recyclés des années 80 et 90. Je vous rassure le slim reste mode, avec le fond de culotte, fond de chocolat, rien de moulant pour les fesses, mais des fesses de maigres ne peuvent être moulées ! Oui j’ai du répondant fessier, et quand je tombe, je rebondis sans complexe (sauf si je craque la couture)[Je te hais Petit Piéton 🙂 NDLR]. C’est Jean Paul qui doit être heureux, ses collections passées sont de retour. Bon, il devra lui aussi faire des retouches sur sa garde-robe, là au moins, il y a une justice, un peu divine. Les années passant, la mousse au chocolat et les glaces, laissent des traces. Avec un peu de chance, les Parisiens qui viendront nous rendre visite arboreront encore plus les bottes en caoutchoucs et l’indémodable ciré jaune… Petit Jésus, donne-nous un été chaud, pour qu’ils ne nous piquent pas les yeux avec tant de grâce stylistique. Enfin, d’ici à l’été prochain, entre neige et pluie, on va peut être vivre un déluge ou de graves bouleversements climatiques, je vais prendre des cours de natation, il est temps ! Si possible fin du monde il y a, je croise les doigts pour ne pas me retrouver sur l’un des derniers sommets de montagne non engloutis avec survivants en marinières, je vais aussi réviser la série Lost ! Planning chargé pour la rentrée, vivement les jours de ReTéTé, la dure réalité de la vie m’angoisse.

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