Flamand, belge, canadien, de Hans Van Nuffel, avec Stef Aerts, Wouter Hen- drickx, Marie Vinck, Anémone Valcke, Rik Verheye, Maarten Mertens. Une quinzaine de prix notables, dont le Grand Prix des Amériques et le Prix du Jury Œcuménique.

Rares sont les films comme Lorenzo de George Miller qui arrivent à narre d’une manière attachante une maladie rare, en l’occurrence l’adrénoleucodystrophie. Ils sont souvent ou trop techniques, ennuyeux ou pathétiques. Ce n’est pas le cas d’Oxygène, premier long métrage de Hans Van Nuffel, jeune réalisateur flamand de 30 ans. A travers la maladie de la fibrose kystique (dont le réalisateur est atteint, les protagonistes, dont Tom, un jeune homme rebelle), c’est le désir même de vivre qui est filmé ! La vie et la survie sont filmées dans une mise en scène privilégiant les espaces clos (l’hôpital devant quasiment un parti-prenant) et un déroulé qui n’oublie pas la place de l’humour. C’est réussi malgré le recours à certains poncifs dans le traitement psychologique et narratif des personnages.

 




Animula blandula vagula : Âme de diaphane intimité, hôtesse et compagne de mon corps, tu verses vers des lieux délavés, escarpés et dénudés, où ne résonnent tes jeux d'esprit…

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