« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier », chantait Christophe Miossec dans Consolation (Brûle, 2001), reprenant le titre d’un essai de Stig Dagerman. Pourtant le chanteur s’emploie encore avec son nouvel album à réconforter, se découvrant une « fonction ».

miossec_boire_album_entretienMarqué par les attentats parisiens de 2015, par la mort, par la fragilité du bonheur, Mammifères a été joué dans une multitude de petites salles rurales et de lieux improbables avec sa formation originale et légère : Mirabelle Gilis au violon, Leander Lyons entre guitares, basses, claviers et Johann Riche à l’accordéon. Au contact des gens, « utile », pour faire du bien. Et vingt-et-un ans après Boire qui a chamboulé la chanson française, Mammifères est un disque de consolation, chaud, qui nous berce même quand il est noir. Entretien avec un chanteur « jamais apaisé », mais enfin convaincu d’être à sa place.


U. : Vous êtes toujours installé en Bretagne ?

Miossec : Je suis entre Paris et la Bretagne alors que tous les journalistes m’ont fait m’enfuir de Bretagne…

U. : C’est une pause dans une tournée quasi permanente ?

Miossec : Oui. C’est parti pour ça. J’aimerais bien, les années qui viennent, ne faire que ça. C’est une bonne raison d’être. Faire des concerts, faire des concerts… Mais il ne faut pas exagérer : on est en France ; il n’y a pas moyen de tourner tant que ça. Enfin, on part au Mexique en octobre… Dans un festival qui a un rayon français. C’est marrant. Faire des concerts est le vrai truc valable. Là, c’est la première pause depuis un an, de 3 semaines, parce qu’on va aussi faire des répé avant la reprise de la tournée le 15 juillet.

U. : Physiquement, ce n’est pas difficile ? Il faut quand même tenir  le choc ?

miossecMiossec : Mes parents s’étaient mis au marathon à plus de 40 ans et c’est un peu pareil. Tu sais que c’est un marathon donc il faut se ménager, passer par-dessus la fatigue, etc. C’est intéressant.

U. : Vous n’en avez pas marre qu’on vous parle tout le temps du repenti qui ne boit plus une goutte ?

Miossec : Je ne vais pas le faire à chaque sortie de disque… Ça en fait déjà trois.

U. : Comment est né Mammifères ?

miossecMiossec : J’avais des chansons en poche, des morceaux et des paroles et ça s’est mis en place avec des rencontres. On a composé avant d’aller sur la route où on a perfectionné les morceaux. Et ça s’est assemblé rapidement. C’était tellement intense. On a fait des concerts avant de sortir le disque.

U. : Et cette tournée assez incroyable de lieux improbables dans des secteurs souvent ruraux, comment l’avez-vous décidée ?

Miossec : Ça faisait un moment que je voulais sortir un peu du circuit des tournées classiques. Et cette année, avec les attentats, c’est devenu pratiquement obligatoire pour moi. C’est découvrir un peu l’utilité de ce boulot : aller jouer dans les endroits qui en ont besoin, pour faire plaisir.

U. : C’est politique comme démarche.

miossecMiossec : Oui, sauf qu’il n’y a pas de slogans derrière tout ça. Et il faut aussi trouver le tourneur qui est capable de ne pas gagner d’argent… Il s’appelle Radical productions. Et c’est un état d’esprit aussi. Je crois que ça faisait autant de bien à Radical qu’à moi en fait.

U. : Et à votre public ?

Miossec : Oui même si le mot public ne me convient pas vraiment. Il n’est pas à moi. C’est des gens. On a demandé le minimum de promo sur Facebook pour cette tournée justement pour que ce ne soit pas uniquement les gens qui aiment Miossec qui se déplacent sinon on aurait eu que des aficionados. On a vu des gens très différents. En milieu rural, très éloignés de ceux que je vois d’habitude. On est allé dans des endroits où il y a un concert dans l’année et encore… Il y a des campagnes qui meurent complètement en France. C’est une catastrophe. Comme dans le bouquin La France périphérique : comment on a sacrifié les classes populaires (de Christophe Guilluy, Flammarion 2014) qui est vraiment juste. En Centre-Bretagne par exemple, il y a des coins où il n’y a plus de petits commerces, de cafés… C’est assez dramatique.

U. : Et vous aviez donc la volonté de jouer dans ces petits bourgs, à côté des gens ?

miossecMiossec : C’est la mission première de ce boulot en fait. Et puis retourner vraiment à la base pour voir aussi si on a toujours le niveau après 20 ans à faire ce travail : est-ce que je mérite la réputation que j’ai ou est-ce que c’est complètement usurpé ? Tu ne peux pas marcher à côté de tes pompes. Il n’y a pas de loge, après on était souvent avec le public. Il n’y a pas de protection. Tu vois les gens ; ça te donne envie d’avoir vraiment la tête dans le moteur.

U. : Vous vous verriez faire des tournées de ce type-là majoritairement ?

Miossec : Non, parce que ce n’est pas possible. Pour le tourneur, surtout. Parce qu’on ne gagne rien en fait… Ce n’est pas jouable sur le long terme, mais là oui. On en a fait une cinquantaine, on reprend cet été une tournée classique et après la rentrée, on va remettre le couvert. De toute manière, on continue en fait. On n’arrête pas de tourner.
L’autre jour, on a joué dans un café sur Paris pour un concert surprise. C’est ça qui est chouette, en petite formation. Ça permet de jouer sans mettre d’affiche, juste avec le bouche-à-oreille.

miossecU. : Qu’est-ce que signifie Mammifères ? Vous aviez déjà utilisé le mot dans Tonnerre, dans l’album Brûle (2001).

Miossec : J’ai l’impression de chanter les mammifères depuis le début. Donc ça pourrait résumer le boulot : parler de l’être humain, mais sans sa dimension religieuse ou quoi que ce soit d’autre. Sa part animale.

U. : Et la musique : du violon, un accordéon, ce sont des changements. Pourquoi l’accordéon ?

Miossec : Je suis tombé dessus en fait : j’ai rencontré Mirabelle qui jouait avec Johann. Je l’ai rencontré alors qu’il était en pleine improvisation et on a répété ensuite. Parce que c’est la façon dont il joue de l’accordéon qui est importante. C’est toujours plus important la personne que l’instrument.

U. : L’accordéon est assez typé quand même ?

miossecMiossec : Oui, mais on est en 2016 et je n’avais pas envie de synthés mais plutôt d’un son organique, sans bidouillage informatique. L’informatique est devenue la base de la musique actuelle. Du coup, je voulais revenir avec un disque ‘à côté de la plaque’. Dans ma tête, c’est assez punk en fait d’utiliser l’accordéon. Je sais que ce disque en concert est vraiment intense.

U. : Vous disiez que vous faisiez de la variété. C’est toujours le cas ?

Miossec : Encore plus. Enfin, ça dépend quel sens on donne à ce mot. Le sens premier – c’est vraiment un terme français — voulait dire varié en fait. Il y avait des rythmes différents, du boléro, de la rumba… C’était varié donc on appelait ça la variété.
J’aime bien ce mot parce que « variété » est devenu un peu insupportable pour certains, insipide. Ce n’est pas forcément insipide.

U. : Le rock français, pour vous, ça n’existe pas ?

Miossec : Si, ça existe, mais c’est… très bizarre. John Lennon disait que c’était comme le vin anglais… Et en même temps, ces derniers temps, je me suis pris deux claques monumentales avec The inspector Cluzo, en concert. Vraiment énorme. Et puis La Colonie de Vacances aussi : ils ont 4 scènes différentes. C’est juste monstrueux. Ils passent aux Vieilles Charrues cet été (création scénique de 4 groupes, « sound system quadriphonique »). Donc le rock français, là, ok…

U. : Air, Daft Punk ou Phoenix sont des groupes français qui chantent en anglais. Pour vous, le rock est plutôt anglo-saxon ?

Miossec : Oui, c’est plutôt anglo-saxon, mais si Play Blessures d’Alain Bashung, c’est du rock français alors oui, c’est fabuleux.

miossecU. : Vous dites que les textes de Mammifères sont aussi marqués par le contexte. Les attentats de 2015, selon vous, ça marque forcément un artiste ? Vous ne voyez pas comment ne pas en parler ?

Miossec : Être obligé au moins de le mentionner. Avec un disque sorti en 2016, on ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé.

U. : Et vous l’évoquez d’une façon un peu particulière parce qu’on sent une certaine légèreté dans la musique qui contrebalance le côté sombre des textes. C’était une volonté claire ?

Miossec : Ce n’était pas si volontaire que ça en fait. C’est marrant de voir comment une chanson peut évoluer toute seule : souvent ce n’est pas de la grosse gamberge, ça déboule comme ça. Mais c’est vrai que quand les textes sont trop plombés, avec une musique plus entraînante derrière, on peut faire passer plus de trucs. Une chanson comme Les Mouches : quand on l’entend, on n’a pas l’impression qu’on parle de la mort.

U. : Justement, vous évoquez plus directement la mort dans cet album. On vous a entendu dire que finalement la mort n’était pas triste, que vouliez-vous dire ?

Miossec : C’est vraiment un sujet avec lequel on n’arrive pas à se démerder. Ce sont des drames individuels. Quelqu’un qui a eu une belle vie, on devrait être content pour lui. Mais c’est évident qu’on est emmerdé avec ça : quand on n’a pas la religion, on fabrique un peu ses défenses.

U. : C’était une gageure de l’évoquer en chanson ?

miossecMiossec : Moi, j’ai besoin de le faire en fait. Je sais que ça fait du bien. J’avais déjà fait une chanson sur la mort dans l’album précédent (Nos morts) et je me suis rendu compte qu’une chanson pouvait avoir son utilité, une fonction.

U. : Au fond, c’est l’utilité sociale du chanteur ?

Miossec : Oui, ça fait 20 ans que je fais ce boulot-là et on se demande parfois ce qu’on fout… Et puis il suffit de quelques personnes qui viennent te voir pour te dire que telle ou telle chanson les a aidés – ça m’arrive tout le temps. C’est drôle de voir qu’on peut avoir une fonction. Du coup, ça devient important. On ne peut pas rire au nez de ça.

U. : Ça vous paraît étonnant qu’une chanson puisse aider à vivre ?

Miossec : Non, mais d’en avoir fait qui ont aidé certaines personnes, oui, ça m’étonne toujours autant. Et tu ne peux pas refuser ça. Il faut faire avec. Il y a ce côté réconfortant. Et c’est pour ça qu’on est réconfortant avec des chansons comme ça. Avec des chansons gaies, on ne réconforte pas, on enfonce… le clou… (rires)

U. : C’est le fameux paradoxe de ces chansons mélancoliques qui nous font du bien ?

Miossec : Oui, ça nous fait du bien de savoir que d’autres ont vécu les mêmes expériences, sont passées par là. Ça casse la solitude. Alors que la joie, ça nous exclut totalement… (rires) On ne va pas bien quoi. C’est pousse-aux-crimes, voilà !

U. : On a l’impression à travers ce que qu’on peut lire que c’est l’incontournable album « apaisé ». Il y a du vrai là-dedans ? Vous vous sentez apaisé ?

Miossec : Non, je ne serai jamais apaisé. On me l’a dit pour plusieurs disques. Mais je sais que plusieurs chanteurs ont droit à cette étiquette. J’ai toujours l’impression que c’est les journalistes qui parlent d’eux-mêmes : ils se sont apaisés et donc…
Le but du jeu, c’est de faire de la musique, pas de chercher l’apaisement.

U. : Vous avez dit que vous vous sentiez plus épanoui quand même. On a le sentiment que vous parlez beaucoup plus des autres que de vous dans ce disque ?

Miossec : Oui, ce disque n’est pas franchement personnel, mais collectif. Avec tout ce qui nous est arrivé sur la figure, parler de son nombril, c’est compliqué… Et en même temps, je sais qu’il va falloir que je replonge dedans… (rires)

algues au rythme
Miossec à Arradon, festival Algues au rythme

Quand on vient de sortir un disque, on est tout content, mais la seule chose à laquelle on pense vraiment, c’est au prochain.

U. : Il y a une chanson que vous dites vous correspondre – alors qu’elle était prévue pour Johnny Hallyday à l’origine — Cascadeur, dans laquelle vous vous dites « capable de survivre aux explosions ». Ça veut dire que vous parvenez  aujourd’hui à mettre plus de distance entre la gravité, les choses difficiles et vous ?

Miossec : Oui, mais c’est drôle ce jeu d’écriture, cette histoire de chanson qui n’est pas prévue pour être autobiographique, mais je me rends compte que ça l’est quand même assez… Sur une phrase, moins sur la suivante… Cette prise de distance, je crois que c’est ce que tout le monde ressent avec l’âge. Mais c’est un truc super dangereux parce que ça peut vouloir dire qu’on a un point de vue trop extérieur.

U. : Cette étiquette d’écorché vif, de mélancolique, ça vous convient ou vous avez du mal à vous en détacher ?

Miossec : C’est le statut de chanteur qui veut ça. Chaque chanteur français a 3 adjectifs qui lui collent à la peau… Ça fait partie du jeu. Le côté mélancolique, il n’y a rien à faire : c’est ce que je cherche dans la chanson. Mais c’est peut-être aussi pour s’en dégager.

U. : Vous avez dit aussi que ça devenait plus compliqué d’écrire des chansons. Pourquoi ?

Miossec : Parce qu’il ne faut pas revenir sur les mêmes thèmes. Dix disques, ça fait une centaine de chansons donc il faut éviter de se répéter, le radotage. Quand on radote, on n’est plus crédible. Celui qui radote, on ne l’écoute plus. Pour un chanteur, ça veut dire la mort…

U. : Etes-vous  plus content de cet album que d’autres ?

Miossec : Oui. Ces temps-ci j’évite de l’écouter, mais je suis surtout content de l’aventure, la façon dont ça s’est passé.

U. : On vous a entendu dire que ça vous semblait essentiel de tout larguer, tout quitter toujours ?

Miossec : Oui, de se sentir en capacité de le faire. On n’est pas censé avoir un petit chemin droit.

U. : Ce disque est né de ça ? C’est un peu votre chanson ‘On y va’ ?

Miossec : Oui. C’était un peu pour nous au départ, cette chanson. C’est né comme ça, rapidement. C’était bizarre. À une époque, j’avais deux tournées en même temps, etc… Je ne sais pas s’il y a quelque chose qui se rapproche de ces sensations, de frisson. Peut-être le sport.

U. : Vous parliez  d’« aller chercher ce qu’on est ». Ça veut dire que cette vie vous correspond parfaitement ?

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Miossec au festival Mythos 2012

Miossec : Oui, au bout du compte et avec beaucoup de réflexion. Finalement oui. Mais ça a été très compliqué à accepter tout ça. Je suis arrivé à un moment où la reconversion devenait compliquée en fait. À une époque, je me suis dit que j’allais tout larguer parce que ça ne me convenait pas. Parce que quand on devient chanteur, tout notre environnement change quand même.

U. : Ça veut dire que le confort immobilise, qu’on tourne en rond, qu’on n’a plus d’inspiration ?

Miossec : Je n’ai pas vraiment de manuel de ‘savoir comment’. Mais oui, au contraire d’être immobile, ce qui est bien c’est qu’on ne sait pas ce que ça va donner. Même les bonnes chansons, on ne sait pas…

U. : Il y a toujours une part de mystère ?

Miossec : Qui est assez dingo quand même… C’est suffisant pour une vie, de jouer avec ce mystère-là.

U. : Vous pensiez  à l’origine faire un hold-up avant que tout s’arrête très vite et quand on regarde votre parcours on a le sentiment d’une évolution très cohérente. Vous n’imaginiez  pas ça du tout ?

Miossec : Non, ça a été pierre après pierre.

U. : Quel regard portez-vous sur l’évolution de vos albums ?

Miossec

Miossec : Oh là, c’est dur. Non, je ne m’autorise pas de faire le point… (rires). Je préfère continuer à croire que le prochain sera meilleur. Vivre dans cette illusion-là plutôt que de faire le point est d’en sortir plombé… Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de chanteurs et chanteuses qui se réécoutent.

U. : Votre rapport à la politique a changé ? Comment vivez-vous la situation actuelle de la politique française, notamment à gauche ?

Miossec : Catastrophé. Atterré. C’est piqué aux économistes atterrés (créé en 2011, collectif d’économistes qui « ne se résignent pas à la domination de l’orthodoxie néo-libérale »). Et le mot est bon.

U. : Vous écrivez encore beaucoup pour les autres, Johnny Hallyday notamment. C’est un plaisir essentiel pour vous ?

Miossec : Ah oui. C’est fabuleux d’avoir ça. Mentalement, n’être que chanteur serait trop compliqué. En écrivant pour les autres, tu as l’impression d’être vraiment au turbin. Et puis tu n’as plus l’impression d’être que sur ta gueule… Un vrai boulot, qu’on peut te refuser parfois, etc. Mais ça prend une dimension que je n’aurais jamais imaginée.

U. : Ce lien avec Johnny, c’est familial à l’origine non ?

Miossec : Il a fait son service militaire en même temps que mes cousins. Il est dans l’album de famille…

U. : Je crois que c’est surtout sur scène qu’il se révèle pour vous ?

Miossec : De toute manière, je refuse maintenant de parler de Hallyday avec des gens qui ne l’ont pas vu en concert. Ça ne sert à rien. Il faut se le prendre en pleine figure.

U. : Vous écrivez en permanence pour lui ?

Miossec : Oh non. Beaucoup ont envie d’écrire pour lui. Je n’ai pas envie d’être lourdaud. Ce n’est pas l’usine…

U. : Vous nous aviez dit  que c’était Marquis de Sade qui vous avait le plus influencé en France et d’une manière générale le punk ?

Miossec : L’Afterpunk, avec des groupes comme Wire, Gang of Four. Il y a eu une période hyper-créative juste après le punk en 80-81. On avait l’impression qu’il y avait des disques intéressants qui sortaient tout le temps. C’était aussi les débuts du rap, de la techno. Il y avait tout en germe dans ces années-là.

photos de presse : Yann Orhan

Miossec, Mammifères, producteur Antoine Gaillet, Label Columbia France

Mirabelle Gilis (violon, mandoline), Leander Lyons (guitares, basse, synthé) et Johann Riche (accordéon et chœur)

Titres de l’album Mammifères :
1. On y va
2. Après le bonheur
3. La vie vole
4. Les mouches
5. Les écailles
6. La nuit est bleue
7. Alouette
8. Cascadeur
9. Le roi
10. L’innocence
11. Papa

Les concerts de Miossec sur son site :

Août 18 Festival de la St Loup Guingamp
Nov 24 Stereolux Nantes
Nov 25 La Carène Brest

Journaliste indépendant depuis 2000, Grégoire Laville collabore à Ouest-France, le magazine Bretons, L’Express, les sites Bretagne actuelle et Unidivers, principalement pour des sujets culturels. Il est l’auteur de deux livres d’entretiens : Cali-Miossec, rencontre au fil de l’autre (éditions Le Bord de l’eau – 2006) avec Yves Colin et le photographe Claude Gassian, et Tempêtes, témoignages de marins (éditions Laville – 2011).

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