Le chant occupe une place prépondérante dans la culture hmong. Les chants illustrent la plupart du temps des histoires passées ou à venir. Si les chants servent à exprimer les sentiments, ils sont, avant tout, le conservatoire de l’histoire collective. Ils constituent une littérature vivante, sachant que, jusqu’en 1970, la langue hmong ne connaissait pas d’écrit. Les anciens chants commencent par la création de la terre, de son développement, de la naissance des êtres humains et des migrations des Hmong. Ils mentionnent tous la fonte du métal, la construction des piliers en or, en argent, en bronze et en fer pour soutenir le ciel et l’usage de métal pour fabriquer le soleil et la lune puis les douze soleils et douze lunes que comprend le cosmos. En contrepoint, l’instrument de musique qu’est la pipe de roseau (qeej ou kenj) occupe une place capitale dans la vie des Hmong.

Animula blandula vagula : Âme de diaphane intimité, hôtesse et compagne de mon corps, tu verses vers des lieux délavés, escarpés et dénudés, où ne résonnent tes jeux d'esprit…

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