À l’occasion du passage en décembre 2012 à Vannes du talentueux et renommé musicien Jordi Savall (découvert par le grand public grâce à la B.O du film Tous les matins du monde), Unidivers Mag à souhaité s’entretenir avec celui que beaucoup considèrent comme un maître des musiques anciennes. Il fait surtout partie de ces trop rares spécialistes qui savent exprimer un enthousiasme communicatif pour des arts réputés élitistes. En outre, et bien que cela ne soit pas l’aspect de son œuvre le plus souvent mis en avant, Jordi Savall travaille depuis de nombreuses années à un renouvellement de l’interprétation des musiques celtiques classiques. Ce sujet forme le cœur de notre entretien, mais nous évoquons aussi le travail colossal qui vient de faire paraître sa maison de disque, Alia Vox. Travail magistral donc autour d’une figure essentielle de l’Europe culturelle : Érasme. Avec toute sa culture musicale et son intelligence cordiale Jordi Savall dresse quelques pertinentes et audacieuses comparaisons avec l’état contemporain de notre continent.

Un commentaire

  1. oui, Monsieur Savall a tout à fait raison, si nous ne pouvons pas changer le monde, il appartient à chacun de nous d’opérer un changement sur soi , ce qui en fin de compte changerait le monde, c’est peut-être une utopie mais ce serait la clé pourtant, quant à la guerre, hélas…la recherche du pouvoir, des richesses à n’importe quel prix, tout ceci sous un camouflet idéologique, face à cela, avons nous encore la possibilité de revenir en arrière, de réintroduire les valeurs du partage et de la bonté,( c’est un mot qui n’est plus guère employé!),
    l’art peut éveiller la conscience morale en rassemblant.
    Je pense que la recherche de la beauté existe en chacun de nous et si cela est universel, cela peut rassembler et engendrer une meilleure compréhension entre les êtres humains, quels qu’ils soient! c’est la part de l’être sacré du divin en nous…
    Jean Ferrat a chanté: un jour peut-être, un jour viendra,
    couleur d’oranger, un jour de palme un jour de feuillages au fronts…

    la terre pourrait être plus hospitalière, n’est-ce pas?

    merci Monsieur de défendre ces valeurs,
    Brigitte

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