UN VIOLENT DÉSIR DE BONHEUR : RÉVOLUTION FRANÇAISE HIPPIE PAR CLÉMENT SCHNEIDER

Voilà le film Un violent désir de bonheur de Clément Schneider. France 1h15. Sélection de l’ACID. Vu salle des Arcades le 13 mai 2018. Dans ces notes d’un festivalier, Antoine Glémain propose aux lecteur d’Unidivers de rendre compte de ses premières impressions sur divers films en sélection du festival de Cannes 2018.

un violent désir de bonheur

Loin de l’épicentre de la Révolution française, le couvent du jeune moine Gabriel est réquisitionné comme caserne par les troupes révolutionnaires. Une cohabitation forcée entre moines et soldats s’ensuit, qui ne laisse pas Gabriel indifférent aux idées nouvelles.

La Révolution française, revécue dans un coin de verdure de la vallée de la Roya (encore resserré par le cadre du format 1 :33 et le minimalisme des moyens de la reconstitution historique) et réinterprétée dans une version franciscaine/hippie. Improbable projet.

Tant qu’à parler de révolution, je préfère citer ces derniers mots dans Le Livre d’image de Jean-Luc Godard :

« Et même si rien ne devait être comme nous l’avions espéré, cela ne changerait rien à nos espérances. Les espérances resteraient, l’utopie serait nécessaire. »

un violent désir de bonheur

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Un violent désir de bonheur de Clément Schneider
Avec : Quentin Dolmaire, Grace Seri, Vincent Cardona, Ilias le Doré, Étienne Durot, Franc Bruneau, Francis Leplay, Guillaume Compiano, Macha Dussart
Scénario : Chloé Chevalier, Clément Schneider
Production : Alice Bégon, Clément Schneider
Image : Manuel Bolaños
Son : Elton Rabineau, Florent Castellani, Maxime Roy
Décors : Samuel Charbonnot
Costumes : Sophie Bégon
Montage : Anna Brunstein

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