La scène musicales de Nantes, rock ou non, est aujourd’hui reconnue comme l’une des plus riches de France. Une histoire écrite depuis six décennies. Par les pionniers des années 1960 aux Salons Mauduit. Cette exposition Rock au Musée d’histoire de Nantes sis au Château des Ducs de Bretagne qui vous fera comprendre pourquoi Nantes Rock !

Nantes est connu par les Tri Yann et leurs millions de disques vendus. Mais aussi par le rock social de Tequila, le métissage celto-finnois des EV, les tubes fantasques d’Elmer Food Beat ou le power rock de Dolly. La voie musicale tracée avec élégance par Dominique A, Jeanne Cherhal et Philippe Katerine ou, plus récemment, par C2C ou Christine and The Queens. Une histoire politique et sociale qui s’est écrite dans les locaux de répétition, les studios, les bars et les salles, sur les radios locales ou chez les disquaires, par des activistes et artistes de l’ombre.

Par le prisme de la scène nantaise, et grâce à de nombreux prêts, l’exposition Rock permet de suivre l’évolution des styles musicaux depuis les années 1960, d’écouter et de comprendre les influences et interactions entre les styles, les groupes, les artistes, etc. Comment une ville comme Nantes s’est transformée en un véritable vivier favorisant les groupes émergents qui composent la scène musicale française.

Neuf grandes sections chrono-thématiques dessinent le parcours de l’exposition Rock des années 1960 à nos jours, dans une scénographie immersive tout en musique, avec plus de 120 titres en écoute, grâce à un système auditif original de gobelets de festival.
Une programmation éclectique est proposée durant toute la durée de l’exposition à Nantes.

EXPOSITION ROCK NANTES

DU ROCK AUX MUSIQUES ACTUELLES

Le rock vit depuis ses origines une adolescence tumultueuse. Dès les années 1950, le rock’n’roll à peine proclamé est supplanté par le rock, le blues, le progressif, la pop, puis les courants hard, punk, funk, afro, new wave, alternatif, indé, etc. Chaque mouvement semblant effacer et renier le précédent. Mais si de nombreux sociologues musicaux affirment que le rock est mort le jour de l’assassinat de John Lennon, l’hégémonie du terme rock ne sera véritablement mise à mal qu’à partir des années 1990, avec l’apparition des nouvelles terminologies : chanson française, world, groove, rap, hip hop, électro, techno, world, house, jungle, etc.

L’appellation semble en effet soudainement restrictive car trop occidentale et trop centrée autour de la configuration chant-guitare- basse-batterie. L’ensemble des styles musicaux précités est donc rebaptisé « musiques amplifiées » ou « musiques actuelles », des termes assez généraux pour souligner les phénomènes sociaux communs aux musiques écoutées par les jeunes des générations successives.

Mais au début du 21e siècle, avec l’avènement des groupes anglais et new yorkais débutant par « The », le rock semble soudainement réhabilité et, à lire la presse spécialisée, ne s’est jamais aussi bien porté. Le terme « rock » choisi ici comme titre de cette exposition demeure vraisemblablement le plus fédérateur de ces nombreux courants musicaux si différents, et donc le meilleur témoin de six décennies d’attitudes marquées par ces différentes formes de musiques.

EXPOSITION ROCK NANTES

1961-1965 : LES PIONNIERS DU ROCK NANTAIS

L’histoire du rock à Nantes commence un 29 avril 1962… Les Nantais aiment à se retrouver pour danser dans les salons et brasseries au son des orchestres de variétés, de musette ou de jazz. Ce soir-là, aux Salons Mauduit, a lieu le douzième Concours d’accordéons, organisé par le magasin d’instruments Simon Musique. Et pour la première fois, à la suite des accordéonistes, montent sur scène des musiciens avec des guitares amplifiées. Six groupes nantais, les Rockers, les Atomic Boys, les Rapaces, les Padgells, les Djets et Willy Spring Day, s’affrontent pour la première coupe du rock. Les Rapaces remportent l’épreuve.

Petit à petit, le rock prend ses quartiers dans la ville. En 1964, Nantes accueille les Championnats nationaux de guitare électrique au cinéma Le Paris. Une dizaine de formations s’y affrontent pour décrocher une finale au Golf Drouot. Parmi elles, les Deans, les Devils, les Stormers, les Y’s et les Robots (vainqueurs de l’épreuve) représentent la Cité des ducs.

Les amateurs de rock se retrouvent dès lors dans les cinémas, à l’Odéon, au Paris, au Vox et au Moderne. Le rock investit également les foires, bals et fêtes d’associations.

EXPOSITION ROCK NANTES

1966-1970 : LES ROIS DU BAL

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, à Nantes comme ailleurs, la plupart des musiciens sont amateurs ou vivent de bals, de kermesses, évoluant dans des formations bien souvent éphémères. Aucune de ces dernières n’a encore ici véritablement osé s’essayer à l’art de la composition. Les premiers groupes français sortent à peine et font figure de martiens dans le paysage national, à l’image des Variations ou de Magma.

1970-1975 : DES BALS AUX FESTIVALS

Chaque week-end, on recense plus de 35 bals dans la région nantaise. Les orchestres For Ever, Medium, Mandala, Michel Tremblay, Daniel Gardin, Pierre Joly ou Les Celtes jouissent d’une renommée nationale et ont créé l’Amicale des musiciens de bals au Café de l’Europe, place du Commerce. Les musiciens y passent le mercredi pour signer des contrats auprès des chefs d’orchestre pour le week-end.

Certains, comme les Incorruptibles, Cadre Noir, Pacific 231, Podium, Climat ou Forum corsent leur répertoire avec des titres plus rock et investissent de nouveaux lieux.
En 1971, alors que Tri Yann fait son premier concert salle Francine Vasse, le groupe Zig Zag se démarque avec des compos originales et la sortie l’année suivante du 45 tours My Lady Sun.

De 1972 à 1974, ils sont les seuls avec Ulysse à proposer des compositions.

Mais un évènement majeur va signer de manière brutale la fin des « années baluches » et pousser les musiciens à la création : l’arrivée en 1976 du disco et des sonos qui déciment un à un les orchestres de reprises. Cette année-là, le public découvre notamment les premiers pas du guitariste Philippe Ménard au sein de Carol, puis de Tequila. Une formation qui ne vivra que peu de temps mais qui signe la naissance du « rock nantais ».

1976-1980 : CAMBOUIS ET VESTES DE CUIR

Alors que la France découvre que l’on peut conjuguer le français à la sauce rock, les premiers concerts à Nantes sont organisés dans les bars et au Cinéma de l’Atlantique (quartier Sainte-Thérèse).
En 1977, l’université de Nantes et son association Le Globe organisent le festival « Les Affreux s’éclatent » à l’amphi Berliet, avec les groupes nantais Teenage Lust, Cambouis et Tequila qui font ici leur premier concert.

À partir de 1978, de nouveaux cafetiers ouvrent leurs portes aux groupes locaux. C’est le cas de la péniche Le Bateau-Lavoir, ou des Petits Saints. Cette même année, un festival à Carquefou réunit aux côtés de Strychnine, Little Bob Story, Ganafoul ou Patrick Abrial, des représentants de la nouvelle scène nantaise : Tequila, Dün, L’Habit de Plume ou encore Glenn, devant plus de 12 000 personnes.

L’année suivante est organisée à Saint-Herblain la fête du PS. Une nouvelle occasion pour le public de découvrir ou revoir les Nantais Tequila, Mickeynstein ou Gaby Blues Band aux côtés de Bijou et Human League. Enfin, à l’aube des années 80, un concert intitulé « Derniers cris du rock nantais », regroupant les tout nouveaux groupes que sont Mickeynstein, Premier Poil et Algue, attire 800 personnes.

Petit à petit, l’histoire du rock nantais se met en place à travers une nouvelle génération d’artistes qui n’est plus issue du bal.

1980-1982 : ROCK À LA FAC

Début 1980, Le Globe organise à la fac de Lettres et à l’amphi Berliet un tremplin sur trois soirées avec Dangers, Détective, Mickeynstein, Panique, Ticket et Déviation. Le 13 février, Ticket, Mickeynstein et Dangers se confrontent à nouveau pour la finale mais des violences mettent fin à la soirée en empêchant le jury de délibérer.

Si le terme « rock nantais » commence à fleurir dans la presse et semble annoncer une cohésion entre artistes, cette tradition encore très « années 60 » de faire s’affronter les groupes en « concours » contribue à entretenir un esprit de compétition.

En réalité, deux clans s’affrontent : les rockeurs purs et durs comme Tequila ou Dangers, et les petits nouveaux, comme Ticket et Mickeynstein, qui ont troqué le blouson de cuir contre le costard, les cheveux longs contre la coupe courte.

Pourtant, certains œuvrent pour la cohésion. Comme ce 25 avril 1980, lorsque les frères Michenaud, de Nantes Musique, organisent sur l’île Beaulieu le festival « Rock à Nantes » qui permet à Gaby Blues Band, Ticket, Mickeynstein, Détective, Dangers, Tequila et Taurus d’obtenir leur première radio nationale, la soirée étant retransmise sur France Inter dans l’émission « Loup-garou » de Blanc-Francart.

En juillet 1980, le magazine Best enfonce le clou en consacrant six pages « Spécial Rock à Nantes ».

1983-1990 : ROCK AGAINST CHAUTY

En 1983, la droite de Michel Chauty reprend la mairie à la gauche. Il entreprend une terrible bataille des subventions qui lui vaut très rapidement, dans le milieu culturel, le surnom de « sécateur-maire ». Il marginalise tout d’abord la Maison de la Culture de Nantes, créée par son prédécesseur socialiste Alain Chénard et dirigée par Jean Blaise, en supprimant la subvention et poursuit en interdisant Bas ventre, la pièce du Théâtre de la Chamaille, troupe présente depuis 1972, entraînant une manifestation qui rassemble quelques 5 000 personnes dans la rue.

Afin d’apporter leur soutien, des groupes nantais, les Flamingos, Ticket, Compartiment Fumeur, L’Orchidée, Zoopsie et Mickeynstein, décident d’ériger une scène de fortune le 21 mai 1983, place du Bon-Pasteur, sous la bannière « Rock against Chauty ».

Longtemps sollicitée par les musiciens locaux pour une mise à disposition de salles nantaises existantes, la municipalité Chauty semble enfin plier en 1986 en investissant 2 millions de francs dans les salles Paul Fort et Boris Vian. Une fois les rénovations terminées, elle annonce que ces deux salles ne sont plus en mesure d’accueillir de concerts de rock, du fait des risques de dégradation des aménagements réalisés !

Au même moment, Jean-Marc Ayrault, député-maire de Saint-Herblain, inaugure un local rock mis en place par la mairie et des associations locales.

EXPOSITION ROCK NANTES

ANNÉES 1990 : NANTES, NOUVELLE CAPITALE DU ROCK FRANCAIS

Si Rennes a fait largement cavalier seul dans les années 1980 avec ses Marquis de Sade, Niagara, Ubik, Sax Pustuls et autres Daho, la ville qui inspira tant Barbara place en ce début de nouvelle décennie pas mal de ses poulains au sommet de la scène française.

Sans imposer sa marque sur un son particulier, la ville est le témoin privilégié d’un phénomène rassurant ; la façon dont une génération bercée de culture anglo-saxonne impose sa langue à des références assumées sans complexes. Peu de rapport en effet, de prime abord, entre les frasques d’Elmer Food Beat, la pop intimiste de Dominique A et Françoiz Breut, le « easy listening » de Philippe Katerine et les guitares brûlantes de Dolly, si ce n’est cette volonté d’user et de jouer de la langue de Molière, là où beaucoup ont auparavant échoué…

ANNÉES 2000 : NANTES L’EFFERVESCENTE

En deux décennies, la Cité des ducs est devenue la ville où il fait bon vivre, un modèle du genre pour sa vie culturelle. Les grands axes de la politique municipale et le foisonnement des initiatives privées sont les principaux moteurs de cette effervescence. La scène locale affiche au début de ce nouveau siècle un réseau de salles et des petites scènes disséminées sur l’agglomération, des structures de formation, d’accompagnement et de conseil, des collectifs de créateurs multidisciplinaires et multi styles à profusion, de nombreux tourneurs ou associations, des artistes d’envergure nationale et des animations au retentissement international. Le défrichage musical affiche des signes de maturité évidents à travers des programmations audacieuses de salles privées ou publiques, des disquaires indépendants qui malgré la crise du disque persistent et des radios alternatives et activistes.

2010 À NOS JOURS

La scène nantaise est bouillonnante. On y croise aussi bien des phénomènes qui s’exportent comme C2C, Madeon ou Christine and The Queens, des stars montantes de l’électro (Elephanz, Pegase), des groupes pop pleins de promesses (Pony Pony Run Run, Von Pariahs, Marquees, Al Von Stramm), des pionniers du rock expérimental (Papier Tigre, Percevalmusic) ou des producteurs électro en plein revival 80’s (Anoraak, College). Elle est devenue une scène exigeante et vit un nouvel âge d’or. Jamais artistes n’y ont été aussi nombreux et prometteurs. Pour expliquer cette vitalité, il faut se pencher sur le passé de cette scène qui peut aujourd’hui s’appuyer sur un véritable héritage. Les musiciens trouvent ici depuis longtemps une impulsion culturelle. Ici, il y a toujours eu de grands magasins d’instruments où les artistes ont créé des liens. Ici, les musiciens ont bénéficié de moyens pour se développer bien avant les autres villes. Ici, les artistes sont réunis au sein de collectifs comme Futur, qui rassemble Pegase, Lenparrot et Voyov. Ici enfin, la profusion des associations, des salles et des festivals sont autant de rendez-vous qui permettent aux jeunes artistes de se produire devant un public réputé exigeant.

Fil rouge de l’exposition, 120 titres emblématiques de la scène nantaise sont en écoute dans le parcours de l’exposition. Leurs pochettes sont exposées, sont commentés et en écoute, accessibles à tous. L’écoute se fait grâce à un gobelet en plastique, remis à chaque visiteur à l’accueil de l’exposition.

 AUTEUR  ALBUM  ANNÉE DE PROD  TITRE
LES RAPACES 1962 – Autoproduction Est-ce que tu le sais ?
DANIEL GARDIN 1968 – DMF One Mint Julep
ZIG ZAG 1972 – Pathé Marconi My Lady Sun
TRI YANN Tri Yann an Naoned 1972 – Kelenn Phonogram Dans les prisons de Nantes
CAMBOUIS 1976 – Serge Danot J’attends qu’elle ait ses quinze ans
RIPAILLE La vieille que l’on brûla 1978 – Ballon noir – CBS Lâchés, les lions
TEQUILA Eros 1980 – Autoproduit L’épice
DÜN La vieille que l’on 1978 – Ballon noir – CBS Le sabbat des Sorcières
TAURUS 5 La haine des gens 1980 – Vogue La haine des gens
MICKEYNSTEIN Regards 1980 – Jam Regards
APARTHEID NOT African Rockers 1981 – Autoproduction Never Let You Down!…
PRIVATE JOKES 4 Jours à Bangkok 1982 – Black sword records 4 Jours à Bangkok
TICKET Funambule 1982 – Megalo Disques Funambule
EV Nouveaux décors 1983 – Ozagen Records Nouveaux décors
FLAMINGOS Shining 1984 – Surfin’ bird Let It Shine
POP MODELS 1984 – Surfin’ bird King of Love
L’ORCHIDEE Fascination 1984 – Plein watt Fascination
ZOOPSIE Avant l’aube 1986 – Laval Appel aux Radios
LES BOOKMAKERS J’attends l’été 1987 – CBS J’attends l’été
LES SHTAUSS Everybody Rockin’ 1987 – Teenage Records Everybody Rockin’
LES NAVIGATEURS Etre ailleurs 1988 – EPIC – CBS Etre ailleurs
SQUEALER Squealer’s Mark 1989 – Vogue Saturday night
BANANATRASH Brain damage 1989 – Chainsaw Records Dead boy
ELMER FOOD BEAT 30 cm 1990 – Off the track – Polydor Daniela
DOMINIQUE A Ephémérides 1990 – Autoproduction Quatre photos
LE CRI DU CRU Le cri du cru 1998 – Autoproduction Les 10 dj qui mixaient
FOOLS How? 1991 – Musidisc – Warner Sweet emotion
DOMINIQUE A La Fossette 1992 – Lythium – Danceteria Le Courage des Oiseaux
THE LITTLE RABBITS Dans les faux puits rouges et gris 1991 – Single Ko – Virgin Karen
LOU JIMM Tant de lumières 1992 – Autoproduction Comme la vie
LES CHATS MAIGRES Transport 1994 – Lola label – Polygram Là-haut
JESUS & MOISE Pieds de poule 1994 – Autoproduction Pied de poule
MONKEY HEART Chrysalide 1992 – Autoproduction J’ai pas sommeil
HYSTERESIS Art is Entertainment 1994 – Autoproduction Art is Entertainment
CRASH On a marché sur la lune 1995 – Sensitive – Media 7 Ce qui nous plait
DRETA LOREILIE Un diamant dans une poubelle 1995 – Autoproduction Aurelia
EV Huchal 1996 – Declic – Virgin Ni a seil ouzh an heol
LES DRUIDES SAUMONÉS Les Druides Saumonés 1996 – Autoproduction – Coop Breizh En dro des druides
LITTLE SEARCHERS Watch out for the crowd 1996 – Insect eyes Records Yellow green
LES BLISTERS Waiting for the sweetest home 1997 – Goto Music Rainy day
DOLLY Dolly 1997 – Polygram – Warner Je ne veux pas rester sage
FRANÇOIZ BREUT Françoiz Breut 1997 – Lythium – Labels Motus
ORANGE BLOSSOM Orange Blossom 1997 – Prikosnovenie Maria del sol
RUE D’LA GOUAILLE Celtic Pogo 1997 – Autotomie Records Celtic Pogo
THIS ENDLESS DAY Moxio 1997 – No Squalo – Tripsychord 8 snake’s heads
TNT GROOVE UP TNT Groove up 1997 – Autoproduction La star
TOXXIC TV Yes future 1997 – Autotomie Records Yes future
DOLLY Sometimes 1998 – Polygram – Warner Sometimes
THE LITTLE RABBITS YEAH ! 1998 – Rosebud – Barclay La piscine
MR DE FOURSAINGS Voulez-vous me faire la cour 1998 – Escalator Records Les couples modernes
MUKTA Indian sitar & world jazz 1999 – Warner Jazz – WEA Bindi
DARIUS VILLAIN Anecdotes 1998 – Night & Day L’heure de ton train
KATERINE L’homme a trois mains/Les créatures 1999 – Barclay – Universal Je vous emmerde
ZABRISKIE POINT Paul 1999 – Dialektik Records – Bondage Mélodie
ULTIM POWER Fais gaffe où tu marches 1997 – Autoproduction Fais gaffe où tu marches
LES ESCARGOTS Les Escargots 1999 – Autoproduction J’ai froid dans le dos
MAN Arthur 1999 – Édition Disques du Soleil et de l’acien Daday
COSTIK 3=2 2000 – Autoproduction We are the robots – Part 4
SAVEL Notes ; personne 2000 -Sensitive – XIII bis Records Rire ensemble
PUPPY BRAIN Beery sound 2000 – Dialektik Records ! Cockroach rebellion !
TRI BLEIZ DIE Dalc’homp mat 2000 – Autoproduction – Kerig War bond an Naoned
LES CAMELEONS Todos 2001 – Small axe – Tripsi Chord Todos
KLAKTONCLOWN Klaktonclown 2001 – Autoproduction S’engluer
NEW DELIT In Humanité 2001 – Autoproduction l’asile
LES JAMBONS Twist Yéyé 2002 – Label Ouest – L’autre distribution Antisocial
CAR CRASH L’Extatique / Automatique 2003 – Warm up – Mozaic music Sextasie
RIGHT 4 LIFE Off The Beaten Track 2002 – The age of Venus Records From sheep into wolves
CRY FREEDOM FAMILY Enfin ! 2002 – JAN – BMG Notre quartier
KAMNOUZE / FACTOR X Entretien avec un empire 2002 – Nouvelle donne – Universal Hip Hop thérapie
IDEM Absent Without Live 2002 – Édition Soshin Sounds – Distribution Mosaic E.S
LA PHAZE Pungle Roads 2002 – Édition Small Axe – Distribution Tripsychord Punglist
LE COQ Interludes 2002 – Édition Nada – Distribution Saravah Eté furieux
MINIMAN En marche pour Sion 2002 – The age of venus Records En marche pour Sion
CHEVREUIL Château Vallon 2003 – Ruminance – Chronowax Turbofonte
L’OEIL DANS LE RETRO Le bon numéro 2003 – Autoproduction Le 32
JEANNE CHERHAL Douze fois par an 2004 – Tôt ou Tard – Warner Music Je voudrais dormir (duo avec Jacques Higelin)
CLONE Inc. XY 2004 – Autoproduction – Night & Day L’affût de la fin
HELLSCRACK Flesh & Steel 2004 – Autoproduction Night whistler
ULTRA MILKMAIDS Pop Pressing 2004 – Ant-Zen Records My Personal TV System
KATERINE Robots après tout 2005 – Rosebud – distribution Universal 100 % VIP
ORANGE BLOSSOM Everything Must Change 2005 – Édition Bonsaï Music – Night & Day Habibi
GONG GONG Laughing with the moon 2005 – Édition F Communications Kawabata
SMOOTH An electro soul experience 2005 – Édition Ministrong Distribution Wagram Smooth
ROOM 204 Trans Panda 2005 – Édition Effervescence – Distribution La Baleine Picnic panic
MY NAME IS NOBODY I hope you’re well, I am and I send you my fingers 2006 – Édition Effervescence Little chick
THIS MELODRAMATIC SAUNA …et les fleurs éclosent à l’ombre 2006 – Édition EFFERVESCENCE – Distribution Believe La triste comptine
FRENCH COWBOY Baby Face Nelson was a French Cowboy 2007 – Havalina Records Stranger
HOCUS POCUS Place 54 2007 – Édition On & On Records – Distribution Universal Music Smile
MANSFIELD TYA June 2007 – Édition Vicious Circle – Distribution Wagram Pour oublier, je dors
FAUSTINE SEILMAN Silent Valley 2007 – Édition Effervescence Puppet
MINITEL ROSE French Machine 2008 – Futur Continue
ANORAAK Nightdrive with you 2008 – Endless Summer Recordings Night drive with you
SEXY SUSHI Marre, Marre, Marre 2008 – La Cile Cheval
ULTRA VOMIT Objectif : Thunes 2008 – Autoproduction – distribution Listenable Records Je collectionne des canards
PAPIER TIGRE The Beginning And End Of Now 2008 – Édition Effervescence Restless empire
MANU Rendez-vous 2008 – Tekini Records Tes cicatrices
PONY PONY RUN RUN You need Pony Pony Run Run 2009 – Troisième bureau Wagram Music Hey you
LES BARAGOUINEURS DISCOZ 2009 – Autoproduction – Distribution Coop Breizh Villa Biniou
THE PATRIOTIC SUNDAY Characters 2009 – Édition Effervescence Jonas
COLLEGE Innerworld 2010 – Secretly Canadian A real hero
RHUM FOR PAULINE Miami 2010 – Édition Futur – Distribution La Baleine Walker’s lament
C2C Tetra 2012 – On and On Records Down The Road
ELEPHANZ Time for a change 2013 – Blackbird Time for a change
DTWICE Night Shield 2013 – Do You Like Night Shield
MOONGAï Cosmofamille 2013 – Warner Cosmofamille
ROMAN ELECTRIC BAND When the high goes down 2013 – Autoproduction Silent walker
ELODIE RAMA Strange Island 2013 – Do You Like – Distribution Musicast Strange island
VON PARIAHS Hidden Tensions 2014 – Yotanka Skywalking
DISCO ANTI NAPOLEON Ascent 2014 – Futur SuperHero
PEGASE Pegase 2014 – Futur Without reasons
CHRISTINE & THE QUEENS Chaleur humaine 2014 – Because Music Christine
MALTED MILK Get some 2014 – Blues Productions Nueva Onda – Distrib. Harmonia Mundi Soul of a woman
BANTAM LYONS Bantam Lyons 2015 – Kshantu Wednesday
AL VON STRAMM Where Am I Again? 2015 – Autoproduction You know what
CACHEMIRE Photochope-moi 2015 – Les deux grands secs production – Big Beat Records Photochope moi
FRAMIX Lucky Monkeys 2016 – Autoproduction Half a coyote
MOOD Do om 2014 – Tatcha Cie – L’autre distribution Er Emina
KO KO MO Technicolor life 2017 – Les Disques en Chantier Killing The Kid

 

EXPOSITION ROCK ! UNE HISTOIRE NANTAISE, Musée d’Histoire de Nantes, Château des Ducs de Bretagne, 24 février 2018-10 novembre 2019

Commissariat : Laurent Charliot, auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire du rock, notamment à Nantes
Chef de projet : Pierre Chotard, responsable du service des expositions temporaires au musée d’histoire de Nantes

INFORMATIONS PRATIQUES
DATES ET HORAIRES D’OUVERTURE
Cour et remparts en accès libre : ouverture 7 jours / 7, de 8h30 à 19h Du 1er juillet au 31 août : 8h30 à 20h
INTÉRIEURS DU CHÂTEAU MUSÉE ET EXPOSITION
10h à 18h, fermé le lundi, ouvertures exceptionnelles les 2 et 30 avril, 7 et 21 mai et 18 et 25 juin 2018 1er juillet – 31 août : 10h à 19h, 7 jours/7
Dernier accès billetterie 30 min avant la fermeture
Fermetures annuelles du site : 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre
DROITS D’ENTRÉE
Le musée est gratuit le 1er dimanche de chaque mois de septembre à juin et tous les jours pour les moins de 18 ans.
PASS CHÂTEAU : 10€
Accès illimité au musée et aux expositions, valable 1 an de date à date.
Pendant Le Voyage à Nantes (30 juin-26 août), le pass annuel du Château des ducs de Bretagne donne accès à l’ensemble des musées participant au parcours.
Musée + exposition
Plein tarif : 8€
Tarif réduit : 5€
Billet valable la journée
Gratuit* : moins de 18 ans – demandeurs d’emploi – bénéficiaires du RSA – détenteurs de la Carte Blanche – personnes handicapées et leur accompagnant.
Tarif réduit* : jeunes de 18 à 25 ans – titulaires de certaines cartes CE (détail à l’accueil du musée) – porteurs de la carte Familles nombreuses.
*sur présentation d’un justificatif | Possibilité de réservation sur www.chateaunantes.fr
VISITE GUIDÉE
Musée + exposition
Tarif plein: 12€
Tarifs réduits : 7,50€ : 18-25 ans, enseignants… | 4€ : demandeurs d’emploi – bénéficiaires du RSA – personnes handicapées et leur accompagnant | 2,50€ : 7-17 ans – détenteurs du Pass Château, du Pass Nantes, de la Carte Blanche
Gratuit : moins de 7 ans
Réservation sur www.chateaunantes.fr, au 0811 46 46 44, à l’accueil du musée. Possibilité d’organiser des visites pour les groupes, à partir de 15 personnes. Plus d’infos au 02 40 20 60 11

3 Commentaires

  1. 25 avril 1980, j’y étais. Un grand moment. J’aimerais tellement qu’un enregistrement existe et soit accessible.
    J’ai pu garder de cette époque quelques titres de Détective. Bon sang que c’était bien…

  2. Il manque le groupe Incognito dans la liste, groupe Rock New-Wave phare des années 80, avec le disque « Désire Désastre » en autoproduction !

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