UFA – L’Université des Futurs Africains – Exposition lieu unique (le), 14 juillet 2021-14 juillet 2021, Nantes.

2021-07-14 Le lieu unique est fermé jusqu’à nouvel ordre. En attendant sa réouverture, l’exposition est suspendue. Exposition prévue du 10 avril au 29 août 2021 :mardi au samedi de 14h à 19h – dimanche de 15h à 19h – fermée le lundijuillet/août : tous les jours de 10h à 19h + Visite en LSF samedi 12 juin 2021 à 15h30 – durée : 1hpar Lila Bensebaa, guide sourde, interprétée en français par Hélène Defromo
Horaire : 10:00 19:00
Gratuit : oui Entrée libre  Le lieu unique est fermé jusqu’à nouvel ordre. En attendant sa réouverture, l’exposition est suspendue. Exposition prévue du 10 avril au 29 août 2021 :mardi au samedi de 14h à 19h – dimanche de 15h à 19h – fermée le lundijuillet/août : tous les jours de 10h à 19h + Visite en LSF samedi 12 juin 2021 à 15h30 – durée : 1hpar Lila Bensebaa, guide sourde, interprétée en français par Hélène Defromo

Exposition. Le couple Afrique / futur se noue et se dénoue au gré des grands moments qui font l’histoire de l’humanité. C’est une enquête sur cette association qui forme le point de départ de l’exposition UFA – Université des Futurs Africains, présentée dans le cadre de la saison Africa 2020. Quelle place le continent africain a-t-il occupé dans l’élaboration d’histoires qui se sont présentées comme des récits du futur ? Peut-on établir une chronologie de la notion de futur depuis l’Afrique ? Pour tenter de répondre à ces interrogations, l’exposition fait appel à des artistes-chercheur·e·s venus de plusieurs pays d’Afrique qui procèdent en « histo-futuriste ». Le terme est emprunté à l’écrivaine de science-fiction africaine-américaine Octavia Estelle Butler. Celle-ci définissait l’histofuturiste comme « quelqu’un qui regarde vers l’avant sans tourner le dos au passé, combinant un intérêt pour l’humain et pour la technologie ». En remontant le temps par le biais d’enquêtes minutieuses, ces artistes revisitent des expériences futuristes en lien avec l’Afrique et convoquent les mythologies des origines pour inventer des alternatives. Héritier·e·s du panafricanisme et du numérique, elles et ils soulèvent des questions très contemporaines liées à l’écologie, au soin, aux luttes d’émancipation, imaginent des présents alternatifs ou encore repensent l’articulation entre sciences, information et spiritualité. Pour abolir symboliquement la distance entre le lieu de l’exposition et le continent africain, un espace conçu par les architectes DK Osseo Asare & Yasmine Abbas est installé au sein de l’exposition. Consacré à la construction d’un savoir commun, il fonctionne comme un lieu utile, un laboratoire, un espace de rencontres, de travail, de performances, une université d’éducation populaire. Avec DK Osseo Asare & Yasmine Abbas (Ghana / États-Unis / France), Larry Achiampong (Ghana / Royaume-Uni), Lo-Def Film Factory (Francois Knoetze & Amy-Louise Wilson) (Afrique du Sud), Hamedine Kane et Stéphane Verlet Bottéro (Mauritanie / France), Nolan Oswald Dennis (Afrique du Sud), Tegan Bristow, Nhlanhla Mahlangu, Philisiwe Dube (Afrique du Sud), Russel Hlongwane (Afrique du Sud), Ângelo Lopes & Rita Raínho (Cap Vert), Kapwani Kiwanga (Canada), Tabita Rezaire (Guyane), Jean Katambayi Mukendi (République démocratique du Congo), Jean-Pierre Bekolo (Cameroun), Afrotopiques (Marie-Yemta Moussanang, Tchad / France)… Commissaire de l’exposition : Oulimata Gueye

lieu unique (le) Quai Ferdinand Favre Centre-ville Nantes