Que faut-il dire aux hommes ?, 17 mars 2021-17 mars 2021, Saint-Louis.

Que faut-il dire aux hommes ? 2021-03-17 20:30:00 – 2021-03-17
Saint-Louis Haut-Rhin Saint-Louis

EUR   “ Je me souviens de la religieuse qui m’a ouvert la porte du dispensaire de Mère Teresa à Calcutta, de son sourire et de sa poignée de main. Je me souviens d’un moine dans un temple au Cambodge qui me parlait d’une voix douce au son des clochettes. Il y a eu d’autres rencontres avec ces hommes et ces femmes ‘habités’ d’une étrange manière. Pour quelqu’un qui ne croit pas, comme moi, ces rencontres m’ont toujours accompagné. Et interrogé. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Que s’est-il passé pour qu’ils croient que leur liberté passe par cette voie ? Quels sont leur quotidien, leurs doutes, leurs désirs ? ” Didier Ruiz. Pour clore son triptyque sur les invisibles, après Une longue peine sur des ex-détenus et Trans (més enllà) présenté au In du festival d’Avignon, Didier Ruiz donne la parole à des personnes guidées par leur foi (une pasteure, un juif, un bouddhiste, un chamane…). Ce metteur en scène de l’humain sublime une parole vraie. Il révèle l’humanité en sculptant les petites histoires des êtres qu’il rencontre, toujours dans la vérité et la découverte de l’autre, pour “ faire théâtre, c’est-à-dire, ensemble, vivre des émotions qui nous transforment. ”

Ce metteur en scène de l’humain sublime une parole vraie. Il révèle l’humanité en sculptant les petites histoires des êtres qu’il rencontre, toujours dans la vérité et la découverte de l’autre, pour “ faire théâtre, c’est-à-dire, ensemble, vivre des émotions qui nous transforment. ”

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Ce metteur en scène de l’humain sublime une parole vraie. Il révèle l’humanité en sculptant les petites histoires des êtres qu’il rencontre, toujours dans la vérité et la découverte de l’autre, pour “ faire théâtre, c’est-à-dire, ensemble, vivre des émotions qui nous transforment. ”

“ Je me souviens de la religieuse qui m’a ouvert la porte du dispensaire de Mère Teresa à Calcutta, de son sourire et de sa poignée de main. Je me souviens d’un moine dans un temple au Cambodge qui me parlait d’une voix douce au son des clochettes. Il y a eu d’autres rencontres avec ces hommes et ces femmes ‘habités’ d’une étrange manière. Pour quelqu’un qui ne croit pas, comme moi, ces rencontres m’ont toujours accompagné. Et interrogé. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Que s’est-il passé pour qu’ils croient que leur liberté passe par cette voie ? Quels sont leur quotidien, leurs doutes, leurs désirs ? ” Didier Ruiz. Pour clore son triptyque sur les invisibles, après Une longue peine sur des ex-détenus et Trans (més enllà) présenté au In du festival d’Avignon, Didier Ruiz donne la parole à des personnes guidées par leur foi (une pasteure, un juif, un bouddhiste, un chamane…). Ce metteur en scène de l’humain sublime une parole vraie. Il révèle l’humanité en sculptant les petites histoires des êtres qu’il rencontre, toujours dans la vérité et la découverte de l’autre, pour “ faire théâtre, c’est-à-dire, ensemble, vivre des émotions qui nous transforment. ”