OVTR (On va tout rendre) Cherbourg-en-Cotentin, 21 janvier 2022, Cherbourg-en-Cotentin.

OVTR (On va tout rendre) 2022-01-21 20:30:00 20:30:00 – 2022-01-21 Place du Général de Gaulle CHERBOURG-OCTEVILLE
Cherbourg-en-Cotentin Manche

  Entre 1801 et 1805, Lord Elgin dévalise le Parthénon : 12 statues des frontons, 156 plaques de la frise, une cariatide… En tout, plus de 200 caisses quittent la Grèce. OVTR autrement dit ON VA TOUT RENDRE traite du pillage des œuvres anciennes par les Européens, non pas dans les pays dits “lointains”, mais au sein même de l’Europe. Pour fonder son propos, Gaëlle Bourges nous emmène visiter l’Acropole et le British Museum sans bouger de notre fauteuil ! Histoire de bien saisir l’affaire, on admire les six cariatides soutenant le toit du temple d’Érechthéion à Athènes, on assiste au démantèlement de la troisième et on voyage jusqu’à Londres avec elle. On la retrouve exposée dans cette petite salle si difficile à trouver où elle s’empoussière toujours aujourd’hui. Et l’on entend aussi quelques lettres des protagonistes de l’époque : Lord Elgin, son peintre Giovani Batistta Lusieri, son aumônier le révérend Hunt, etc. tous liés de loin ou de près au pillage de l’Acropole et animés par leur amour de la Grèce classique. Gaëlle Bourges trace son sillon. Entre danse contemporaine et histoire de l’art, souvent avec impertinence, elle interroge notre époque tout en nous plongeant dans notre passé.

Entre 1801 et 1805, Lord Elgin dévalise le Parthénon : 12 statues des frontons, 156 plaques de la frise, une cariatide… En tout, plus de 200 caisses quittent la Grèce. OVTR autrement dit ON VA TOUT RENDRE traite du pillage des œuvres anciennes par…

Entre 1801 et 1805, Lord Elgin dévalise le Parthénon : 12 statues des frontons, 156 plaques de la frise, une cariatide… En tout, plus de 200 caisses quittent la Grèce. OVTR autrement dit ON VA TOUT RENDRE traite du pillage des œuvres anciennes par les Européens, non pas dans les pays dits “lointains”, mais au sein même de l’Europe. Pour fonder son propos, Gaëlle Bourges nous emmène visiter l’Acropole et le British Museum sans bouger de notre fauteuil ! Histoire de bien saisir l’affaire, on admire les six cariatides soutenant le toit du temple d’Érechthéion à Athènes, on assiste au démantèlement de la troisième et on voyage jusqu’à Londres avec elle. On la retrouve exposée dans cette petite salle si difficile à trouver où elle s’empoussière toujours aujourd’hui. Et l’on entend aussi quelques lettres des protagonistes de l’époque : Lord Elgin, son peintre Giovani Batistta Lusieri, son aumônier le révérend Hunt, etc. tous liés de loin ou de près au pillage de l’Acropole et animés par leur amour de la Grèce classique. Gaëlle Bourges trace son sillon. Entre danse contemporaine et histoire de l’art, souvent avec impertinence, elle interroge notre époque tout en nous plongeant dans notre passé.

dernière mise à jour : 2021-10-04 par