Mois du film documentaire – Projection du film « Bretagne Radieuse » de Larbi Benchiha – ANNULÉ, 28 novembre 2020-28 novembre 2020, Pont-l'Abbé.

Mois du film documentaire – Projection du film « Bretagne Radieuse » de Larbi Benchiha – ANNULÉ 2020-11-28 – 2020-11-28 Place Benjamin Delessert Patronage Laïque
Pont-l’Abbé Finistère

  Entre le milieu des années 50 et le début des années 90, 25 mines d’uranium ont été exploitées en Bretagne. Cette aventure industrielle ne s’est pas faite sans heurts. Dès les débuts, des comités de protestation anti uranium se sont constitués. Petit à petit, une conscience environnementale s’est développée mobilisant des élus, des agriculteurs ainsi que de simples citoyens soucieux de leur qualité de vie. L’ampleur de la contestation a contraint la COGEMA (ancêtre d’AREVA) à renoncer aux mines bretonnes en 1990. Mais, 35 années d’exploitation de l’uranium en Bretagne ont laissé des traces. Autour de certains sites, l’environnement porte encore les stigmates du passé et la santé publique est toujours menacée. Pourtant, la mobilisation des populations ne s’est pas arrêtée à la fermeture des mines. Des collectifs animés par de nouvelles générations, ont repris le flambeau des anciens et dénoncent les fermetures bâclées des mines, la non sécurisation des sites, l’absence de signalisation, la dissémination des résidus… Et le manque de traçabilité pose de nombreuses questions !

La séance sera suivie d’un temps d’échange avec le réalisateur.

Au patronage laïque. Sur inscription.

+33 2 98 82 31 88

Entre le milieu des années 50 et le début des années 90, 25 mines d’uranium ont été exploitées en Bretagne. Cette aventure industrielle ne s’est pas faite sans heurts. Dès les débuts, des comités de protestation anti uranium se sont constitués. Petit à petit, une conscience environnementale s’est développée mobilisant des élus, des agriculteurs ainsi que de simples citoyens soucieux de leur qualité de vie. L’ampleur de la contestation a contraint la COGEMA (ancêtre d’AREVA) à renoncer aux mines bretonnes en 1990. Mais, 35 années d’exploitation de l’uranium en Bretagne ont laissé des traces. Autour de certains sites, l’environnement porte encore les stigmates du passé et la santé publique est toujours menacée. Pourtant, la mobilisation des populations ne s’est pas arrêtée à la fermeture des mines. Des collectifs animés par de nouvelles générations, ont repris le flambeau des anciens et dénoncent les fermetures bâclées des mines, la non sécurisation des sites, l’absence de signalisation, la dissémination des résidus… Et le manque de traçabilité pose de nombreuses questions !

La séance sera suivie d’un temps d’échange avec le réalisateur.

Au patronage laïque. Sur inscription.