Mes préférées les normandes – Didier Avenel (peinture) – Art en cité – Un été ornais très contemporain, 29 juin 2021-29 juin 2021, Écouché-les-Vallées.

Mes préférées les normandes – Didier Avenel (peinture) – Art en cité – Un été ornais très contemporain 2021-06-29 00:00:00 00:00:00 – 2021-09-26 00:00:00 00:00:00 Atelier d’Artistes 43, rue des trois frères
Écouché-les-Vallées Orne Écouché-les-Vallées

  Didier Avenel est originaire d’Argentan comme Fernand Léger. Il est fils d’éleveur et passe une partie de son enfance à la ferme où il côtoie les ruminants qu’il affectionne tant.

La vache a pris de plus en plus d’importance au fil des années. Maintenant elle est devenue un prétexte à peindre. Elle peut d’ailleurs même se perdre dans une quasi-abstraction mais son rôle reste primordial.

Avenel aime cet animal car il est un peu le symbole de sa campagne normande. Même si le cheval occupe une place de choix dans cette région, il n’a pas aux yeux du peintre les atouts requis pour en faire son modèle préféré.

Pour le peintre, c’est un réel plaisir de peindre la Normande. En effet, aucune de ses semblables ne peut se targuer d’avoir une aussi belle robe. Ses couleurs sont d’une extrême variété. Son dessin permet toutes sortes de fantaisies possibles. Et son regard ! Son regard langoureux, avec ses tâches en forme de lunettes, ses grands cils…Ce regard qui vous interpelle. Profond, vide ou vache ? La question reste sans réponse.

Fidèle à ses origines ornaises, l’artiste est tombé sous le charme du quadrupède au regard langoureux, comme le suggère le titre de l’une de ses oeuvres. Mais la ressemblance avec ses prédécesseurs du XIXeme siècle s’arrête là !

Malgré une formation de graphiste à l’école Estienne qui lui assure des bases classiques et une bonne maîtrise du dessin, Avenel porte un regard non conventionnel sur les pâturages.

D’une touche large, il portraiture le paisible animal tout en couleur et en mouvement, dans un style qui va d’un impressionnisme revisité à une quasi-abstraction. Ses héroïnes se nomment « Mamz’elle », « Cornes-en-l’air » ou « Carmen », et semblent se moquer de la monotone verdeur des prairies normandes. La variété des formats, des couleurs et des styles exclut toute impression de redite et révèle au contraire l’approfondissement d’une recherche sur un thème traditionnel. Humour et sensualité caractérisent les normandes d’Avenel.

Didier Avenel est originaire d’Argentan comme Fernand Léger. Il est fils d’éleveur et passe une partie de son enfance à la ferme où il côtoie les ruminants qu’il affectionne tant.

La vache a pris de plus en plus d’importance au fil des années….

+33 2 33 35 10 86 https://www.ecouchelesvallees.fr/

Didier Avenel est originaire d’Argentan comme Fernand Léger. Il est fils d’éleveur et passe une partie de son enfance à la ferme où il côtoie les ruminants qu’il affectionne tant.

La vache a pris de plus en plus d’importance au fil des années….

Didier Avenel est originaire d’Argentan comme Fernand Léger. Il est fils d’éleveur et passe une partie de son enfance à la ferme où il côtoie les ruminants qu’il affectionne tant.

La vache a pris de plus en plus d’importance au fil des années. Maintenant elle est devenue un prétexte à peindre. Elle peut d’ailleurs même se perdre dans une quasi-abstraction mais son rôle reste primordial.

Avenel aime cet animal car il est un peu le symbole de sa campagne normande. Même si le cheval occupe une place de choix dans cette région, il n’a pas aux yeux du peintre les atouts requis pour en faire son modèle préféré.

Pour le peintre, c’est un réel plaisir de peindre la Normande. En effet, aucune de ses semblables ne peut se targuer d’avoir une aussi belle robe. Ses couleurs sont d’une extrême variété. Son dessin permet toutes sortes de fantaisies possibles. Et son regard ! Son regard langoureux, avec ses tâches en forme de lunettes, ses grands cils…Ce regard qui vous interpelle. Profond, vide ou vache ? La question reste sans réponse.

Fidèle à ses origines ornaises, l’artiste est tombé sous le charme du quadrupède au regard langoureux, comme le suggère le titre de l’une de ses oeuvres. Mais la ressemblance avec ses prédécesseurs du XIXeme siècle s’arrête là !

Malgré une formation de graphiste à l’école Estienne qui lui assure des bases classiques et une bonne maîtrise du dessin, Avenel porte un regard non conventionnel sur les pâturages.

D’une touche large, il portraiture le paisible animal tout en couleur et en mouvement, dans un style qui va d’un impressionnisme revisité à une quasi-abstraction. Ses héroïnes se nomment « Mamz’elle », « Cornes-en-l’air » ou « Carmen », et semblent se moquer de la monotone verdeur des prairies normandes. La variété des formats, des couleurs et des styles exclut toute impression de redite et révèle au contraire l’approfondissement d’une recherche sur un thème traditionnel. Humour et sensualité caractérisent les normandes d’Avenel.