[Danse] Les Singulières Dieppe, 20 mai 2021-20 mai 2021, Dieppe.

[Danse] Les Singulières 2021-05-20 19:30:00 – 2021-05-20 Rue Jean-Pierre Leguyon Le Drakkar
Dieppe Seine-Maritime Dieppe

  Claire Durand-Drouhin s’intéresse aux femmes telles qu’elle les perçoit, combattantes, essayant de se libérer du carcan dans lequel la société tente de les enfermer. Son attention s’est portée sur cinq danseuses professionnelles, toutes d’origines différentes, aux côtés desquelles sont accueillies six femmes volontaires de l’APEI de la Région Dieppoise.
Sur une musique percussive et profonde, ensemble et immobiles sur le plateau, leurs regards plongent sur le public. Au fur et à mesure, chacune exécute des gestes simples, rythmés, avec les bras ou les mains, les mêmes mais marqués par leur propre individualité. C’est leur manière d’exprimer leur vécu, des souvenirs, plus ou moins heureux. Aux attitudes féminines s’adjoignent des gestes guerriers, des gestes qui parlent de l’énergie à puiser au fond de soi pour se battre, des gestes de femme, de mère, d’épouse. De cette danse où se juxtaposent la force de l’unisson et celle du singulier, se dégage des tableaux dans lesquels les corps sont libres ou captifs, où l’énergie de groupe laisse place à des solitudes très personnelles. Et le partage sincère de leurs émotions et de leurs désirs s’exprime grâce à une tension qui envahit le public.

Claire Durand-Drouhin s’intéresse aux femmes telles qu’elle les perçoit, combattantes, essayant de se libérer du carcan dans lequel la société tente de les enfermer. Son attention s’est portée sur cinq danseuses professionnelles, toutes d’origines…

+33 2 35 82 04 43 http://www.dsn.asso.fr/

Claire Durand-Drouhin s’intéresse aux femmes telles qu’elle les perçoit, combattantes, essayant de se libérer du carcan dans lequel la société tente de les enfermer. Son attention s’est portée sur cinq danseuses professionnelles, toutes d’origines…

Claire Durand-Drouhin s’intéresse aux femmes telles qu’elle les perçoit, combattantes, essayant de se libérer du carcan dans lequel la société tente de les enfermer. Son attention s’est portée sur cinq danseuses professionnelles, toutes d’origines différentes, aux côtés desquelles sont accueillies six femmes volontaires de l’APEI de la Région Dieppoise.
Sur une musique percussive et profonde, ensemble et immobiles sur le plateau, leurs regards plongent sur le public. Au fur et à mesure, chacune exécute des gestes simples, rythmés, avec les bras ou les mains, les mêmes mais marqués par leur propre individualité. C’est leur manière d’exprimer leur vécu, des souvenirs, plus ou moins heureux. Aux attitudes féminines s’adjoignent des gestes guerriers, des gestes qui parlent de l’énergie à puiser au fond de soi pour se battre, des gestes de femme, de mère, d’épouse. De cette danse où se juxtaposent la force de l’unisson et celle du singulier, se dégage des tableaux dans lesquels les corps sont libres ou captifs, où l’énergie de groupe laisse place à des solitudes très personnelles. Et le partage sincère de leurs émotions et de leurs désirs s’exprime grâce à une tension qui envahit le public.