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Concert-spectacle : Corazon Musée de l’abbaye de Graville Le Havre

Concert-spectacle : Corazon Musée de l'abbaye de Graville Le Havre

Concert-spectacle : Corazon Musée de l’abbaye de Graville Le Havre, samedi 18 mai 2024.

Concert-spectacle : Corazon Jongleurs des chemins, allant de cités en châteaux, « Corazon » propose un spectacle enjoué mêlant musique festive et jonglerie. Un moment hors du temps assuré par quatre musiciens aux multiples tale… Samedi 18 mai, 19h30, 20h30, 21h30 Musée de l’abbaye de Graville Durée 30 min.

Dates et horaires de début et de fin (année – mois – jour – heure) :
Début : 2024-05-18T19:30:00+02:00 – 2024-05-18T20:00:00+02:00
Fin : 2024-05-18T21:30:00+02:00 – 2024-05-18T22:00:00+02:00

Jongleurs des chemins, allant de cités en châteaux, « Corazon » propose un spectacle enjoué mêlant musique festive et jonglerie. Un moment hors du temps assuré par quatre musiciens aux multiples talents.
Concerts de 30 min toutes les heures dès 19h30. Dernier concert à 21h30

Musée de l’abbaye de Graville Rue de l’abbaye, 76600 Le Havre Le Havre 76600 Seine-Maritime Normandie https://www.musees-mah-lehavre.fr/ L’Abbaye de Graville est le plus en aval des grands établissements religieux installés en bord de Seine. Depuis le Moyen Age, elle a connu des moments de grande prospérité et de rayonnement, mais aussi de violence face aux aléas de l’histoire.

Chef-d’œuvre de l’art roman en Normandie, l’église de Graville connaît plusieurs périodes de construction depuis le XIe siècle. Accrochée au coteau, elle domine la ville du Havre et le fleuve, ses jardins en terrasses dévoilent un superbe panorama sur les côtes de Basse Normandie jusqu’à Caen.

Les bâtiments conventuels abritent un musée doté d’une statuaire religieuse, parmi la plus belle de Normandie ainsi que d’éléments lapidaires venant d’édifices religieux de la région ou de l’Abbaye même. Elle est également le siège d’une étonnante collection de plus de 150 maquettes, de la fin du XIXe siècle et du commencement du XXe siècle, illustrant l’habitation humaine en son ensemble.

Un peu d’Histoire

Vers le milieu du VIe siècle, à Graville, des moines viennent s’installer, comme dans une dizaine d’autres ermitages nichés à flanc de coteau en bordure de Seine jusqu’à Mantes.
Ils bénéficient de grottes qui avaient pu être utilisées dès les temps les plus anciens comme abris sous roche. Elles sont encore visibles au Nord du cimetière actuel.

C’est grâce aux recherches des trente dernières années que nous connaissons mieux aujourd’hui l’histoire de ces ermitages, dépendant de la cathédrale Notre-Dame de Bayeux en Basse-Normandie.

Les ermites étaient chargés de christianiser les lieux plus reculés, alors que de grandes villes comme Bayeux ou Rouen, l’étaient déjà largement. Il est à remarquer que les établissements religieux dépendant de la cathédrale de Bayeux, fondèrent des chapelles dédiées à saint Etienne ou Notre Dame.

Les archéologues n’ont pas à ce jour découvert de structures qui puissent situer celle de Graville, quelques indices cependant ont été relevés.

Si le site accueillit de toute vraisemblance et rapidement des bénédictins, il fut largement doté au XIe siècle par Guillaume Mallet de Graville, rentré vainqueur de la bataille d’Hasting aux côtés de Guillaume le conquérant, donnant à l’abbaye une ampleur romane aujourd’hui encore très lisible. Il fut à nouveau largement doté au commencement du XIIIe siècle par un de ses descendants qui y appela des Augustins, venant de Sainte-Barbe-en-Auge.
Au XVIIe siècle, c’est au tour des génovéfains, de la congrégation de Saint-Maur d’apporter de nouvelles modifications aux bâtiments et de nouvelles règles.

Dans le chœur, un remarquable retable baroque prend place.

Les génovéfains installés à Graville ont compté parmi eux de grands savants, astronome et naturaliste, comme les chanoines Pingré ou Ventenat.

L’abbaye et son environnement

Elle est constituée d’une église et de bâtiments conventuels dont le réfectoire et le cloître ont disparu. Un cimetière romantique l’entoure, remarquable par quelques sépultures de savants et négociants havrais, ou des stèles de sépultures d’enfants portant des épitaphes de Victor Hugo.

Au Sud, des jardins en terrasses épousent les dénivelés.
Dominant la ville, y est érigée une monumentale statue de la vierge à l’enfant, appelée « Vierge noire » parce qu’elle remplace une autre vierge fondue dans un alliage moins noble devenu noir par corrosion. Ce sont les mères des soldats français qui ont permis sa réalisation en remerciement d’avoir épargné la ville pendant l’invasion prussienne de 1870.

© Musée de l’abbaye de Graville

© Commune Le Bourg d’Oisans

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