Balade au « Bout du Monde » sur les traces des moutons de prés salés du Havre de la Vanlée, 27 mai 2021-27 mai 2021, Bricqueville-sur-Mer.

Balade au « Bout du Monde » sur les traces des moutons de prés salés du Havre de la Vanlée 2021-05-27 08:00:00 08:00:00 – 2021-05-27 10:30:00 10:30:00
Bricqueville-sur-Mer Manche Bricqueville-sur-Mer

  Si tout le monde a entendu parlé de la Côte d’Azur, de la Côte de Granit Rose, de la Côte d’Emeraude, de la Côte de Nacre, de la Côte d’Albâtre ou encore de  la Côte d’Opale, peu savent qu’entre Granville et Carteret, une succession de 8 havres forment la Côte des Havres.

Le plus méridional est le Havre de la Vanlée, petite rivière d’une quinzaine de kilomètres qui prend sa source à Hudimesnil. Ce haut lieu naturel intact, classé patrimoine naturel en 1988, acheté par le Conservatoire du Littoral en 1992/93 se compose d’un cordon dunaire avec plages, salines et prés salés, royaumes des moutons qui y paissent en liberté jusqu’au « Bout du Monde » au milieu d’une flore aussi diverse que la faune qui l’habite.

Au cours d’une balade qui allie voiture et marche à pied, je me propose de vous rendre témoin de l’incroyable spectacle de l’avancée de la marée sur plus de 5 km. 

Après un rendez-vous sur le pont qui enjambe la Vanlée sur la D 345 une heure avant la marée haute, pour voir l’herbu (ou marais de prés salés), nous partons vers le parking au bout de la route submersible puis pour celui « des bergeries ». Nous y laissons les voitures et partons sur les traces des moutons vers le « Bout du Monde ». 

Faune, flore, paysages marins et dunaires forcent le marcheurs à s’arrêter pour écouter ou regarder une des 150 espèces d’oiseaux :   ici, l’alouette des champs, là, la bergeronnette printanière le tout sur une tapis de végétation aux nombreuses espèces, criblé de terriers du seul mammifère présent, le lapin de garenne.

Une fois au « bout du Monde », après en avoir pris plein la vue et les narines, nous repartons en longeant au plus près le schorre complètement submergé par les eaux et retrouvons le parking des bergeries.

Une fois remontés dans nos voitures, nous ne pouvons que nous arrêter pour découvrir que la route est complètement recouverte par les flots. C’est le moment de retourner à notre point de rencontre et de constater que l’herbu, (gabions compris) n’est plus qu’une immensité lacustre de plusieurs centaines de mètres de large et quelque de 5 km de long.

Cette balade ne peut se faire que pendant les très grandes marées de vives eaux d’un coefficient d’au moins 95 avec un marnage de 12,50 minimum si la pression atmosphérique n’est pas très élevée.

Michel Jeanne est guide-conférencier bilingue. Angliciste et historien de formation, ancien prof, il est spécialiste des Iles du Canal (Jersey, Guernesey, Aurigny, Sercq, Herm et Chausey) et de Granville. Il fait partager sa passion depuis plus de 30 ans.

Mesures sanitaires en vigueur strictement respectées.

Tout ce dont vous avez besoin : une paire de chaussures de marche confortable, un petit sac à dos avec un coupe-vent imperméable haut et bas et une cape imperméable, une paire de jumelles et enfin votre participation pour les prestations du guide.

Si tout le monde a entendu parlé de la Côte d’Azur, de la Côte de Granit Rose, de la Côte d’Emeraude, de la Côte de Nacre, de la Côte d’Albâtre ou encore de  la Côte d’Opale, peu savent qu’entre Granville et Carteret, une succession de 8 havres…

michel.jeanne40@gmail.com +33 2 33 51 30 42 https://sites.google.com/view/randojersey

Si tout le monde a entendu parlé de la Côte d’Azur, de la Côte de Granit Rose, de la Côte d’Emeraude, de la Côte de Nacre, de la Côte d’Albâtre ou encore de  la Côte d’Opale, peu savent qu’entre Granville et Carteret, une succession de 8 havres…

Si tout le monde a entendu parlé de la Côte d’Azur, de la Côte de Granit Rose, de la Côte d’Emeraude, de la Côte de Nacre, de la Côte d’Albâtre ou encore de  la Côte d’Opale, peu savent qu’entre Granville et Carteret, une succession de 8 havres forment la Côte des Havres.

Le plus méridional est le Havre de la Vanlée, petite rivière d’une quinzaine de kilomètres qui prend sa source à Hudimesnil. Ce haut lieu naturel intact, classé patrimoine naturel en 1988, acheté par le Conservatoire du Littoral en 1992/93 se compose d’un cordon dunaire avec plages, salines et prés salés, royaumes des moutons qui y paissent en liberté jusqu’au « Bout du Monde » au milieu d’une flore aussi diverse que la faune qui l’habite.

Au cours d’une balade qui allie voiture et marche à pied, je me propose de vous rendre témoin de l’incroyable spectacle de l’avancée de la marée sur plus de 5 km. 

Après un rendez-vous sur le pont qui enjambe la Vanlée sur la D 345 une heure avant la marée haute, pour voir l’herbu (ou marais de prés salés), nous partons vers le parking au bout de la route submersible puis pour celui « des bergeries ». Nous y laissons les voitures et partons sur les traces des moutons vers le « Bout du Monde ». 

Faune, flore, paysages marins et dunaires forcent le marcheurs à s’arrêter pour écouter ou regarder une des 150 espèces d’oiseaux :   ici, l’alouette des champs, là, la bergeronnette printanière le tout sur une tapis de végétation aux nombreuses espèces, criblé de terriers du seul mammifère présent, le lapin de garenne.

Une fois au « bout du Monde », après en avoir pris plein la vue et les narines, nous repartons en longeant au plus près le schorre complètement submergé par les eaux et retrouvons le parking des bergeries.

Une fois remontés dans nos voitures, nous ne pouvons que nous arrêter pour découvrir que la route est complètement recouverte par les flots. C’est le moment de retourner à notre point de rencontre et de constater que l’herbu, (gabions compris) n’est plus qu’une immensité lacustre de plusieurs centaines de mètres de large et quelque de 5 km de long.

Cette balade ne peut se faire que pendant les très grandes marées de vives eaux d’un coefficient d’au moins 95 avec un marnage de 12,50 minimum si la pression atmosphérique n’est pas très élevée.

Michel Jeanne est guide-conférencier bilingue. Angliciste et historien de formation, ancien prof, il est spécialiste des Iles du Canal (Jersey, Guernesey, Aurigny, Sercq, Herm et Chausey) et de Granville. Il fait partager sa passion depuis plus de 30 ans.

Mesures sanitaires en vigueur strictement respectées.

Tout ce dont vous avez besoin : une paire de chaussures de marche confortable, un petit sac à dos avec un coupe-vent imperméable haut et bas et une cape imperméable, une paire de jumelles et enfin votre participation pour les prestations du guide.