Amok 1920 – Théâtre musical Liancourt-Saint-Pierre, 2 décembre 2021, Liancourt-Saint-Pierre.

Amok 1920 – Théâtre musical 2021-12-02 – 2021-12-02
Liancourt-Saint-Pierre Oise Liancourt-Saint-Pierre

  De Frédérique Caillon-Cristofani

Amok 1920 est une évocation, entre musique et théâtre, de la folie des années folles. Le spectacle visite la formidable énergie de ces années là qui bouscule avec insolence les conventions de l’époque: jazz, dadaïsme, émancipation des femmes, pied de nez au colonialisme, à travers un répertoire musical vaste et cosmopolite, de Fréhel à Louis Armstrong.

Si amok – du nom de la nouvelle éponyme de Stefan Zweig – évoque la folie, Amok 1920 propose une plongée en texte et en musique au cœur des années folles, à l’heure de la mise en place de la « société industrielle de consommation dirigée ». De l’Armistice à la crise de 1929, entre les emballements d’une économie boostée à la spéculation et le dénuement des laissés pour compte, Amok 1920 s’ancre dans un jeu de résonances entre présent et passé en s’attachant à la formidable énergie que ces années insufflent en terme de liberté d’expression (Dada, le surréalisme, l’avant-garde de Montparnasse…), de résistance (le jazz en période de prohibition et de ségrégation raciale) et d’insolence (la chaotique émancipation des femmes, la charge érotique comme pied de nez aux codes bourgeois et au colonialisme…).
Amok 1920 permet au trio (voix, guitare, contrebasse) d’aborder un répertoire musical vaste et cosmopolite, qui s’étend du chant lyrique (Erik Satie) au caf’conc’ (Kiki de Montparnasse, Marie Dubas, Maurice Chevalier), de la chanson réaliste (Fréhel, Berthe Sylva) au tango (Kurt Weil) en passant par le jazz (Duke Ellington, Cab Callaway), le gospel (Mahalia Jackson) et le blues (Bessie Smith, Louis Armstrong)…
À la lisière de la musique et du théâtre, Amok 1920 s’articule autour de la folie qui s’est emparée de ces années avant que les dérives de la finance et le crack boursier ne mettent brutalement fin à la fête.

De Frédérique Caillon-Cristofani

Amok 1920 est une évocation, entre musique et théâtre, de la folie des années folles. Le spectacle visite la formidable énergie de ces années là qui bouscule avec insolence les conventions de l’époque: jazz, dadaïsme, émancipation des femmes, pied de nez au colonialisme, à travers un répertoire musical vaste et cosmopolite, de Fréhel à Louis Armstrong.

Si amok – du nom de la nouvelle éponyme de Stefan Zweig – évoque la folie, Amok 1920 propose une plongée en texte et en musique au cœur des années folles, à l’heure de la mise en place de la « société industrielle de consommation dirigée ». De l’Armistice à la crise de 1929, entre les emballements d’une économie boostée à la spéculation et le dénuement des laissés pour compte, Amok 1920 s’ancre dans un jeu de résonances entre présent et passé en s’attachant à la formidable énergie que ces années insufflent en terme de liberté d’expression (Dada, le surréalisme, l’avant-garde de Montparnasse…), de résistance (le jazz en période de prohibition et de ségrégation raciale) et d’insolence (la chaotique émancipation des femmes, la charge érotique comme pied de nez aux codes bourgeois et au colonialisme…).
Amok 1920 permet au trio (voix, guitare, contrebasse) d’aborder un répertoire musical vaste et cosmopolite, qui s’étend du chant lyrique (Erik Satie) au caf’conc’ (Kiki de Montparnasse, Marie Dubas, Maurice Chevalier), de la chanson réaliste (Fréhel, Berthe Sylva) au tango (Kurt Weil) en passant par le jazz (Duke Ellington, Cab Callaway), le gospel (Mahalia Jackson) et le blues (Bessie Smith, Louis Armstrong)…
À la lisière de la musique et du théâtre, Amok 1920 s’articule autour de la folie qui s’est emparée de ces années avant que les dérives de la finance et le crack boursier ne mettent brutalement fin à la fête.

De Frédérique Caillon-Cristofani

Amok 1920 est une évocation, entre musique et théâtre, de la folie des années folles. Le spectacle visite la formidable énergie de ces années là qui bouscule avec insolence les conventions de l’époque: jazz, dadaïsme, émancipation des femmes, pied de nez au colonialisme, à travers un répertoire musical vaste et cosmopolite, de Fréhel à Louis Armstrong.

Si amok – du nom de la nouvelle éponyme de Stefan Zweig – évoque la folie, Amok 1920 propose une plongée en texte et en musique au cœur des années folles, à l’heure de la mise en place de la « société industrielle de consommation dirigée ». De l’Armistice à la crise de 1929, entre les emballements d’une économie boostée à la spéculation et le dénuement des laissés pour compte, Amok 1920 s’ancre dans un jeu de résonances entre présent et passé en s’attachant à la formidable énergie que ces années insufflent en terme de liberté d’expression (Dada, le surréalisme, l’avant-garde de Montparnasse…), de résistance (le jazz en période de prohibition et de ségrégation raciale) et d’insolence (la chaotique émancipation des femmes, la charge érotique comme pied de nez aux codes bourgeois et au colonialisme…).
Amok 1920 permet au trio (voix, guitare, contrebasse) d’aborder un répertoire musical vaste et cosmopolite, qui s’étend du chant lyrique (Erik Satie) au caf’conc’ (Kiki de Montparnasse, Marie Dubas, Maurice Chevalier), de la chanson réaliste (Fréhel, Berthe Sylva) au tango (Kurt Weil) en passant par le jazz (Duke Ellington, Cab Callaway), le gospel (Mahalia Jackson) et le blues (Bessie Smith, Louis Armstrong)…
À la lisière de la musique et du théâtre, Amok 1920 s’articule autour de la folie qui s’est emparée de ces années avant que les dérives de la finance et le crack boursier ne mettent brutalement fin à la fête.

amok

dernière mise à jour : 2021-09-28 par