Une belle victoire rennaise en rouge et noir contre Montpellier, en demi-finale de la coupe de Ligue. Elle était espérée par tous, elle est arrivée dans un stade plein à craquer. Rennes retrouve le stade de France, les marches de la gloire footballistique et les belles heures de 1965 et 1971.

Merci à Julien Féret, pape de l’élégance et technicien platinien. Breton, formé au stade, il a accompagné son équipe sur le chemin des filets. Merci à Romain Alessandrini, joueur talentueux aux dribbles impeccables. Merci à Benoit Costil, talentueux gardien à la grande classe. Merci enfin à Frédéric Antonetti, grande gueule médiatique au cœur tendre.

Le Stade Rennais est une équipe qui déçoit et… qui gagne. Mal vue, mal aimée par la presse parisienne, elle est considérée comme l’éternelle perdante. Mais devant les caméras, elle a démontré le contraire. Elle a vaincu le signe indien. Elle a remporté une belle manche, une belle partie. Il lui restera à vaincre Saint-Etienne.

Cette finale aura de la gueule…Les Bretons contre les Verts. Les Rennais contre les Stéphanois. Deux équipes de légendes adulées par les mangeurs de galettes de saucisse et les enfants de Manufrance, les employés de PSA et les ouvriers stéphanois, les bourgeois du quartier Sévigné et ceux du cours Fauriel.  Le Rennes de Jean Prouff contre le Saint-Etienne d’Amé Jacquet. Le Rennes de Féret contre le Saint-Etienne de Rufier.

Jean-Christophe Collet

 

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