Le Salon du livre de Brive est terminé ! Enfin, David va pouvoir nous livrer le résultat de la petite surprise tant attendue. En termes de biilan : que de jolies rencontres, des achats sympathiques, pas trop de monde, de la bonne humeur et une certaine atmosphère trépidante et légère. Un millésime nimbé d’un bel optimisme.

Comme je vous sais impatient, voilà le petit jeu, lequel va, je l’espère, vous divertir. Pour commencer, la règle :

Puisque j’avais trois jours pour explorer le salon de fond en comble et souhaitant vous concocter une surprise, j’ai imaginé une sorte de classement des auteurs. Un classement en fonction de l’accueil, la présentation, la bonne humeur, la tenue du stand, la qualité de l’écoute du public. Dans ce dessein, j’ai observé le comportement de chacun en  conversation avec plusieurs interlocuteurs aussi bien qu’en face à face.

Bien évidemment, comme tout classement de cette espèce, le résultat est subjectif. Reste qu’il en ressort certaines constantes  singifiantes… Voilà le classement des auteurs les plus sympathiques de ces 3 jours de salon de Brive suivi par le classement des deux cancres.

•1)      Richard BOHRINGER  (3 jours de totale présence, humeur agréable et constante, que l’on achète son livre ou non. La première place est largement méritée surtout qu’il est de surcroît drôle).

•2)      Jean TEULE. Observé que 2 jours sur les 3, il arbore un sourire constant et contagieux, une fraicheur et une modestie honorable.

•3)      Yasmina KHADRA Non loin du précédent, l’homme est fort sympathique et agréable. Il donne envie de le lire.

•4)      David FOENKINOS. Il devait avoir le Goncourt. Les rumeurs en font un personnage hautain. À moins qu’il y ait un effet de cause à effet, si c’est la réalité, Monsieur est très bon acteur et mérite une grande palme. Pour moi le type est sympa, poli, voire attachant.

•5)      Jean d’ORMESSON Notre rocker national de la littérature, très propre sur lui, d’une politesse inégalable, d’une sympathie joyeuse et quel succès ! Un modèle de grande classe.

•6)      Camille BRAMLY Pas aussi grande dessinatrice qu’écrivaine – c’est son occupation en attendant les visiteurs, – elle remporte la palme de la fraicheur. Toute timide et pourtant assurée Camille a déjà tout d’une grande. Il ne faudrait pas qu’elle change. Espérons-le.

•7)      Frédéric BEIGBEDER. Totalement festif et déluré, comme on pouvait s’y attendre. Un peu trop d’acting mais poli, propre et pro.

•8)      Philippe JAENADA. À l’instar du précédent, mais trop absent de son stand pour que le classement soit supérieur).

•9)      Amélie NOTHOMB. C’est pro, limpide, sans faute de goût. Du sobre mais régulier.

•10)   Emmanuel CARRERE. C’est pro, limpide, sans faute de goût. Du sobre mais régulier.

•11)   Laure ADLER. Sourire, beauté, gentillesse.

•12)   Christian SIGNOL. Une certaine classe, mais à assouplir.

•13)   Annie ERNAUX. Une forte présence qui suscite une profonde émotion.

•14)   Morgan SPORTES. Ce nounours pas désagréable est plutôt amusant.

•15)   Marcel RUFO. Limpide, sobre, présent.

•16)   Delphine de VIGAN. Légère, voluptueuse, jolie.

•17)   Alexis JENNI. Une fois n’est pas coutume, un Prix Goncourt vraiment modeste et frais.

•18)   Sylvie BRUNEL. Efficace.

•19)   Daniel PICOULY. Très vivant.

•20)   Margaux GUYON. Jolie, sensuelle, polie.

•21)   Malek CHEBEL. Ma vertu s’appelle constance.

•22)   Jean-Louis DEBRE. Une courtoisie un soupçon trop raffiné.

•23)   Nicolas BEDOS. Énigmatique.

•24)   Régine DESFORGES. Elle mérite nos hommages.

•25)   Frédéric LENOIR. Ni sympa, ni désagréable, difficile de trancher (on va en dira plus le mois prochain lors de sa venue à Rennes).

•26)   Pierre NORA. Pro et sobre.

•27)   Christine ORBAN. Neutre, et c’est dommage.

•28)   Christian SIGNOL. Neutre, et c’est dommage (bis)

Voilà, l’école des fans de Brive, c’est fini.

Ah non, j’oubliais les deux cancres. Ils ont pour nom :

•29)   MARIE DRUCKER. Un air faux et faussement sympathique.

•30)   PPDA. Outre d’être un plagiaire, outre d’avoir déshonoré la profession de journaliste avec de faux entretiens,  il demeure le parangon de l’indélicatesse. Prétentieux, hautain, fourbement sympathique… À l’image d’un certain système médiatique qu’il symbolise.

 

 

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