Benoît Careil a été membre du groupe Billy Ze Kick et des Gamins en folie mais aussi acteur central de labels musicaux comme Les productions du fer, Pudding ou, encore, le collectif des Labels à Rennes. Bref, il connait la musique… De fait, il la connait d’autant mieux qu’il a été également cofondateur du Jardin Moderne (équipement rennais d’aide à la création et la diffusion des musiques actuelles dont il a été le premier directeur puis le président jusqu’en 2004) et directeur du festival de musiques celtiques Bol d’Eire durant 9 ans. En outre, il est à l’origine de l’association Adrénaline (qui réfléchit à une meilleure gestion publique de la fête).

En parallèle de sa carrière de, disons, musicien-compositeur-régisseur-producteur, il est membre des Verts depuis 1998 et exerce de nombreuses responsabilités au sein d’Europe Écologie Les Verts depuis 2008. Après quatre candidatures, il vient d’être élu à l’occasion d’un rapprochement, peu ou prou fusionnel, avec la liste socialiste conduite par Nathalie Appéré aux élections municipales de Rennes. Ce rapprochement lui a valu, en tant qu’expert de la politique culturelle locale et l’une des têtes pensantes des Verts à Rennes, le poste d’adjoint à la Culture. Cet entretien a pour objet de le présenter aux Rennais et de montrer comment il conçoit, combien il connait et par quel biais il compte orchestrer la musique… dans notre bonne ville de Rennes.

Un entretien vidéo sans langue de bois d’une vingtaine de minutes présenté en 7 courts volets. Chacun traite de déclin, réveil, renouvellement, recomposition, rééquilibrage, démocratie locale, rayonnement régional, national et international… Bref, une nouvelle vision pour la Vilaine endormie qui prolonge les promesses de campagne formulées par la liste Changez la Ville sur Unidivers.fr (voir notre questionnaire culturel). Certains auditeurs convergeront avec la vision que le nouvel adjoint déploie, d’autres non, certains critiqueront l’expertise et les méthodes quand d’autres les soutiendront, mais tous se retrouveront sur un point indépendant des clivages politiques : la sincérité du propos et la franchise de l’homme.

Prologue heureux : l’accession à la mairie

Du militantisme au monde artistique, et inversement…

Jardin moderne et allées du pouvoir…

Monde culturel rennais et sensibilités…

Ouverture des Etats généraux de la Culture : une coconstruction en trois étapes

Rennes, on l’aime ou on la quitte… pour y revenir !

Jeunesse des étudiants et renouvellement de l’offre

Animula blandula vagula : Âme de diaphane intimité, hôtesse et compagne de mon corps, tu verses vers des lieux délavés, escarpés et dénudés, où ne résonnent tes jeux d'esprit…

3 Commentaires

  1. (avez vous remarqué que la 4e et la 5e vidéo sont identiques … en tout cas sur la question d’intro et le début de réponse) Interview instructive !!!

    • Cher Francis,

      Nous vous remercions de votre attention et de votre remarque des plus judicieuses !
      Erreur réparée !

      Bien à vous,

      La rédaction

      • Bonjour,
        Je connais ces entretiens depuis leur diffusion mais je ne peux plus résister au besoin de vous dire à quel point les propos ci-dessus me dérangent.
        D’abord quelle imposture de nous faire avaler que lorsqu’on prône les musiques amplifiées (actuelles ???), les niaiseries folkloriques et la « faite »on est un expert en culture…
        Ça ne fait pas un programme culturel mais c’est bien de la démagogie, du populisme et une ignorance totale de tout le reste qui nourrit l’esprit : arts plastiques, musique (dite classique), théâtre (qui a Rennes est d’une très grande qualité et diversité), opéra….
        mais j’ai cru comprendre dans un certain programme électoral que notre délégué à la culture considère ces arts comme…élitiste; j’ose à peine l’écrire ce gros mot tellement il évoque pour moi tout ce qu’on a pu entendre de pire venant des extrêmes (droites et gauches confondues.)
        J’ai grand peur !!!

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