Le Losar, le nouvel an tibétain a commencé depuis mercredi. Mais ce temps de festivités et de joie est plus que jamais gâché par la répression ultra violente des forces d’occupations chinoises à laquelle répond depuis six mois une augmentation de moines qui s’immolent en signe de protestation pacifique. C’est pourquoi le gouvernement du Tibet en exil  a officiellement appelé ses citoyens à ne pas célébrer cette année le Losar mais à prier pour les dizaines de de Tibétains qui se sont immolés afin de dénoncer l’occupation de leur pays depuis 1950 et la volonté manifeste de l’ethnie majoritaire de la Chine, les Han, de diluer la présence des Tibétains au Tibet. Jusqu’où le tribut humain, économique, environnemental et spirituel payé chaque année à la Chine ira-t-il ? On rêve d’une ONU qui intégrerait dans sa lecture et sa promotion des relations diplomatiques une dimension de défense de la vie spirituelle.

Animula blandula vagula : Âme de diaphane intimité, hôtesse et compagne de mon corps, tu verses vers des lieux délavés, escarpés et dénudés, où ne résonnent tes jeux d’esprit…

Un commentaire

  1. Je copie l’adresse de ton article sur mon groupe Tibet dans Facebook.
    Actuellement je me sert de cela pour relayer les info que je trouve sur le net. Mais peut de personne semble s’y intéresser. Beaucoup moins en tout cas par rapport a la profusion de couverture médiatique sur le moyen orient (Syrie, Iran).
    Je trouve cela des plus dommageable. Car faire l’apologie de la violence au lieu de développer l’apologie de la non violence contre la répression me donne le frisson sur la notion de justice mondial pour les peuples en minorité qui ne font pas parler d’eux.

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