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Pour protester contre les modalités de développement de la filière à bas coûts d’Air France-KLM, les pilotes sont en grève depuis lundi, seuls 40 % des vols de la compagnie devraient décoller encore aujourd’hui.

Air France-KLM souhaite transformer sa filiale Transavia en un « leader du low-cost paneuropéen ». Objectifune flotte de 220 avions contre 50 à l’heure actuelle.  Grâce à ces économies, il s’agite que ses activités court et moyen-courrier deviennent enfin rentables (200 millions d’euros au premier semestre 2014…). Côté pilote, la revendication est claire : un seul contrat pour tous les vols affrétés par Air France. Il s’agit de ne pas créer de différences de traitement qui pourrait, en outre, s’accentuer à l’avenir. La direction d’Air-France KLM serait en train de concocter un nouvel accord de haute voltige. S’en sortira-t-elle en pirouette ?

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Air-France grève ses pilotes : pirouette et haute voltige

Un commentaire

  1. Cette course au low cost et à la croissance est illusoire. Comment Air France ne peut il comprendre que c’est par une valeur ajoutée (où la concurrence asiatique et du golfe est aussi très virulente) qu’il pourra survivre et non en courrant après des modèles low cost utilisant un dumping social qui petit à petit fait l’objet de procès et interdictions. Les incidents se succèdent chez Ryan Air, ou chez d’autres compagnies low cost. L’exemple américain est encore frappant :
    – Disparition de la plupart des grosses compagnies
    – Qualité de service minimal et confort des passagers sacrifiés
    – Un pilote n’est plus payé comme auparavant (diminution par 2 en 20 ans), surtout à l’embauche, tout en assurant autant de vols qu’auparavant.

    Mais en même temps, le consommateur veut prendre l’avion pour aller de plus en plus loin et est prêt à faire des concessions. Ce luxe devenu plus accessible n’est il pas un piège, comme tant d’autres ? On a le droit de se poser la question.

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