Estelle Ferrarese : Quotidienneté, souffrance et politisation : de la vie ordinaire à la théorie sociale

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Estelle Ferrarese : Quotidienneté, souffrance et politisation : de la vie ordinaire à la théorie sociale, 6 novembre 2015 10:00, Auditorium Le Tambour Ciné Tambour

Estelle Ferrarese est l’invitée de Séminaire de recherche – Département Communication et Laboratoire PREFics – Université Rennes 2 : Quotidienneté, souffrance et politisation: de la vie ordinaire à la théorie sociale

Responsables scientifiques

Romain Huët (Maitre de conférences en sciences de la communication, Université Rennes II) Alexandre Rouxel (Doctorant en sciences de la communication, Université Rennes II)
Olivier Sarrouy (Maitre de conférences en sciences de l’information et de la communication, Université Rennes II)

 

Intervenants

  • Estelle Ferrarese,

Estelle Ferrarese est philosophe et déléguée CNRS au Centre Marc Bloch à Berlin. Elle a soutenu en 2010 son Habilitation à Diriger des Recherches en philosophie intitulée « Le vulnérable et le politique. Une théorie critique de l’intersubjectivité ». Estelle Ferrarese est l’auteure de « Ethique et politique de l’espace public. Habermas et la discussion » (Vrin, 2013) et « Niklas Luhmann, une introduction » (Pocket, 2007). Elle a

également contribué à l’écriture des ouvrages suivants : « Qu’est-ce que lutter pour la reconnaissance ? » (Le bord de l’eau, 2013) , « Corps vulnérables » (L’harmattan, 2015). On notera également sa traduction de l’ouvrage de Nancy Fraser «Qu’est-ce que la justice sociale ? : Reconnaissance et redistribution » (La découverte, 2005).

  • Michaël Foessel, (Philosophe et directeur de la chaire de philosophie à Polytechnique Paris),

Mickaël Foessel est professeur de philosophie à l’école Polytechnique, et directeur de sa chaire de philosophie. Spécialiste de philosophie allemande et de philosophie politique, il n’hésite pas à mobiliser les classiques de la philosophie pour interroger notre présent. Mickaël Foessel est membre du comité de rédaction de la revue Esprit. En sus de ses très nombreux articles universitaires, il est également chroniqueur régulier sur France Culture et Libération. Il est notamment l’auteur de : « L’Anthologie Paul Ricœur » (Point, 2007), « La privation de l’intime » (Seuil, 2008), « État de vigilance » (Le bord de l’eau, 2010), ainsi que « Après la fin du monde : Critique de la raison apocalyptique » (Seuil, 2013).

  • Alexis Cukier, (Philosophe, ATER à l’université de Poitiers),

Alexis Cukier est attaché temporaire d’enseignement et de recherche au département de philosophie de l’Université de Poitiers. En décembre 2014 il soutient sa thèse intitulée : « Pouvoir et empathie. Philosophie sociale, psychologie et théorie politique ». Alexis Cukier a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages de philosophie sociale, notamment : « Les paradoxes de l’empathie. Philosophie, psychanalyse, sciences sociales » (CNRS Editions, 2011), « Emancipation, les métamorphoses de la critique sociale » (Le Croquant, 2013), ainsi que « La réification. Histoire et actualité d’un concept critique » (La dispute, 2014).

  • Anselm Jappe, Philosophe à l’Académie des Beaux-Arts de Sassari (Italie),

Anselm Jappe enseigne l’esthétique à l’Académie des Beaux-arts de Sassari en Italie. Spécialiste de la pensée de Guy Debord, il participe également au courant de pensée international connu comme « critique de la valeur ». Depuis 2012 Anselm Jappe porte sa réflexion sur le concept de narcissisme. A ce titre, il dirige le séminaire « Le sujet contemporain entre fétichisme de la marchandise et pulsion de mort » au Collège international de philosophie. Parmi ses nombreux ouvrages on pourra retenir : « Guy Debord » (Edition Denoël, 2001) , « Les Aventures de la marchandise. Pour une nouvelle critique de la valeur » (Edition Denoël, 2003), « L’avant-garde inacceptable – réflexions sur Guy Debord » (Éditions lignes-Léo Scheer, 2004), ainsi que « Crédit à mort : la

décomposition du capitalisme et ses critiques » (Lignes, 2011).
· François Cooren, Professeur en communication, Université de Montréal (Canada)

François Cooren est professeur titulaire et directeur du département de communication de l’Université de Montréal. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur l’étude des interactions en milieu organisationnel, sur les théories de la communication et la pragmatique du langage. Il est l’auteur de « Manière de faire parler : interaction et ventriloquie » (le Bord de l’eau, 2013), ainsi que : « Organizational Discourse: Communication and Constitution » (Polity Press, 2014)

  • Erik Bordeleau, (Chercheur au SensLab à Montréal).

Erik Bordeleau est chercheur au SenseLab de Montreal. Il est titulaire d’un doctorat en littérature comparée portant sur la relation entre anonymat et politique dans le cinéma chinois. Naviguant adroitement entre cinéma littérature et philosophie, Erik Bordeleau est l’auteur de « Que taire ? » (Editions Universitaires Europeennes, 2010), « Foucault anonymat » (Le Quartanier, 2012, Prix Spirale Eva-Le-Grand) et plus récemment « Comment sauver le commun du communisme? » (Le Quartanier, 2014). Erik Bordeleau est également membre du groupe d’action en cinéma « Épopée » à l’origine des films « Rupture » (2014) et « Insurgence » (2013), sur la grève étudiante québécoise.

  • Bernard Aspe (Philosophe).

Bernard Aspe est philosophe. En 2001 il soutient une thèse de philosophie sous la direction de Jacques Rancière intitulée « La pensée de l’individuation et la subjectivation politique ». Fondateur de la revue « Persistances » et grand lecteur de l’œuvre de Gilbert Simondon, il a publié de nombreux articles dans des revues telles que « Multitudes », « Chimères » et « Alice ». Dans ses différents ouvrages, Bernard Aspe interroge avec exigence ce que peut être « l’agir politique ». Il est l’auteur de « L’instant d’après. Projectiles pour une politique à l’état naissant » (La Fabrique, 2006), « Les mots et les actes » (Nous, 2011) ainsi que plus récemment « Horizon inverse » (Nous, 2013).

  • Guillaume Le Blanc, (Philosophe à l’Université de Bordeaux III),

Guillaume Le Blanc est professeur de philosophie à l’Université Bordeaux III. Ses nombreux travaux réinvestissent tour à tour les notions de précarité, d’exclusion et de normalité. C’est à partir d’une relation critique aux normes qu’il développe dans son travail que Guillaume Le Blanc invite son lecteur à penser de nouvelles formes de vie. Parmi ses nombreux ouvrages on retiendra ici « Vies ordinaires, vies précaires » (Seuil, 2007), « L’invisibilité sociale » (Presses universitaires de France,2009), « Dedans, dehors : la condition d’étranger » ( Seuil,2010) ainsi que « Que faire de notre vulnérabilité ?» (Bayard, 2011)

  • Maud Verdier, (MCF Sciences du langage à l’université de Montpellier 3)

Maud Verdier est anthropologue et linguiste. Elle est maître de conférences à l’Université Paul Valéry de Montpellier. Ses travaux de recherche concernent l’utilisation des nouvelles technologies dans les contextes professionnels et non-professionnels, ses terrains d’étude se situent en France et à Madagascar. Maud Verdier est l’auteure de nombreux articles universitaires, parmi lesquels : « La constitution de l’idéologie linguistique des chatteurs malgachophones dans les cybercafés de Tananarive » (Langage et Société, 2013), « Identités et communautés de pratiques des chatteurs malgachophones dans les cybercafés de Tananarive (Madagascar) » (Cahiers d’Etudes africaines, 2014). On retiendra également l’ouvrage co-écrit avec Michel de Fornel intitulé : « Aux prises avec la douleur – Analyse conversationnelle des consultations d’analgésie » (Éditions de l’EHESS, 2014)

  • Michel de Fornel (Directeur d’études EHESS, sociolinguistique, EHESS).

Michel de Fornel est Sociolinguiste et linguiste. Directeur d’Études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, il a dirigé de nombreux ouvrages aujourd’hui essentiels pour la recherche en sciences humaines et sociales, notamment : « Généraliser, ou le perpétuel dépassement » (Éditions de l’EHESS, 2012), « Généraliser l’indéfini » (Éditions de l’EHESS, 2011), « Bourdieu et l’anthropologie linguistique » (Éditions de l’EHESS, 2012), « Naturalisme versus constructivisme ? » (Éditions de l’EHESS, 2007)

 

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